Les caméras super 8 Lomo sont une marque de caméra super 8 Russe de l’ancienne URSS. L’Union des Républiques Socialistes Soviétiques a fabriqué de nombreuse caméras super 8 dont certaines étaient destinés à l’exportation. Elles étaient parfaitement compatibles avec le format super 8 occidental.
Cette caméra super 8 muette sera fabriquée de 1976 à 1978. La taille de la fenètre pour impressionner la pellicule est de 4,22 × 5,69 mm.
Montée avec un zoom manuel ×3 son objectif 9-27 mm ouvre seulement à f/2,8, on est loin de la qualité des optiques occidentales de l’époque. La mise au point est manuelle et s’effectue de 1,5 m à l’infini.
Le viseur reflex est équipé d’une occulaire réglable à ± 4 dioptries. L’exposition est automatique et pilotée grâce à une cellule non TTL, le réglage de la sensibilité du film qui va de 25 à 320 ASA est manuel.
Le filtre CCA 85A intégré s’active à l’aide d’un interrupteur, attention aux erreurs et prenez garde aux indications lorsque vous choisissez votre film afin de sélectionner la bonne position pour cet interrupteur. Une erreur est difficile à rattraper, même avec un bon télécinéma.
Cette Lomo 214 s’avère être une robuste caméra basique qui ne filme qu’à 18 images/seconde, alimentée simplement par 4 piles AA de 1,5 volt.
La Lomo 215 sera commercialisée de 1978 à 1981. Dotée d’une fenètre de 4,22 × 5,69 mm, cette caméra super 8 est équipée d’un objectif zoom manuel de grossissement 3 ouvrant à f/2,8.
Le viseur reflex est équipé d’une occulaire réglable et indique l’ouverture du diaphragme sélectionnée. L’exposition automatique n’est pas TTL, mais le caméraman conserve la possibilité d’un contrôle manuel si cela s’avèrait nécessaire.
La sensibilité est réglable manuellement de 25 à 320 ASA et le filtre 85A intégré s’active à l’aide d’un interrupteur. L’unique vitesse de prise de vue est à 18 images/seconde avec un obturateur à 1/48e de seconde.
Exclusivement alimentée par 4 piles AA de 1,5 volt, cette caméra est équipé d’un bouton pour le contrôle des piles. La poignée est amovible.
La Lomo 216 est une caméra électrique muette de 1976 d’origine Russe qui utilise des cartouches de films super 8. Son objectif à optique fixe de 12mm ouvre à f/2,4.
Très frustre cette caméra super 8 est à mise au point fixe et le contôle de l’exposition est entièrement manuel. En revanche la visée reflex dispose d’une occulaire réglable.
Le filtre CCA 85A est intégré à la caméra et s’active à l’aide d’un interrupteur. La vitesse de prise de vue est uniquement de 18 images/seconde et l’obturateur standard, l’angle d’ouverture étant inférieur à 180° cette caméra n’est pas XL, permet une durée d’exposition de 1/48e de seconde.
En restant dans le registre de la simplicité, l’alimentation se fait à l’aide de 4 piles AA de 1,5 volt uniquement. Un compteur de film, ainsi qu’un bouton de contrôle des piles répondent présent au nombre des gadgets proposés par cette rustique caméra proposant également une poignée détachable.
Manuel d’utilisation Lomo 216 (en russe alphabet cyrillique)
Caméra muette Russe de l’ère soviétique, la Lomo 218 fut produite de 1976 à 1978. La fenètre d’impression du film fait 4,22 × 5,69 mm.
L’objectif à focale et mise au point fixe de 12 mm ouvre à f/2,4. Le fabricant de cette caméra super 8 fournit la table de profondeur de champs qui va de 1,52 m à l’infini à l’ouverture maximum (f/2,4) et qui descend à 31 cm pour l’ouverture minimum (f/22). Le diamètre des filtres adaptables sur l’objectif est de 46 mm.
Le viseur reflex propose un grossissement de × 0,8, il est équipé d’un oculaire ajustable à ± 4 dioptries et indique l’ouverture de diaphragme sélectionnée. L’exposition automatique, qui peut être ajustée manuellement, est piloté par une cellule CdS non TTL.
La vitesse de prise de vues est de 18 images/seconde et image par image. Cette dernière possibilité permettant la réalisation d’effets spéciaux comme l’animation ou les génériques. Gageons qu’avec une caméra aussi basique, le caméraman amateur ne se risquera pas dans cet exercice. Le temps d’exposition est de 1/48e de seconde à 18 images/seconde.
La Lomo 219 succède à la lomo 218 et sera fabriquée dans les années 80. La fenètre d’impression du film fait 4,22 × 5,69 mm.
L’optique d’origine Lomo est à focale et mise au point fixe (12 mm). Le fabricant Russe fournit la table d’hyperfocale avec sa caméra super 8. La zone de netteté variant en fonction de l’ouverture. Même à pleine ouverture, le sujet est nette à partir de 1,52 m.
Le viseur reflex est livré avec un oculaire ajustable à ± 4 dioptries et il indique la valeur d’ouverture du diaphragme sélectionnée. L’exposition fait appel à un dispositif Electric Eye utilisant une cellule CdS non TTL. L’automatisme est débrayable.
Lancée en 1978 et affublée d’une version spéciale OV pour les jeux olympiques de Moscou de 1980, la Lomo Aurora 215 est équipée propose un zoom manuel ×3, 9-27 mm ouvrant à f/2,8.
Le viseur reflex dispose d’un oculaire réglable et indique l’ouverture du diaphragme. L’exposition automatique débrayable met à contribution une cellule photo-électrique non TTL, la plage de sensibilité allant de 22 à 250 GOST (15 à 26 DIN).
Cette caméra super 8 muette est limitée à une vitesse de prise de vue de 18 images par seconde, avec une vitesse d’obturation de 1/48e sec. Le filtre CCA intégré s’active manuellement à l’aide d’un interrupteur.
D’un poids de 700 gr, cette caméra dispose d’une poignée revolver amobile et d’un compteur de métrage pour le film.
Lançée en 1971 cette caméra super 8 muette d’origine Soviétique fabriquée en Russie impressionne la film à travers une fenètre de 4,22 × 5,69 mm.
L’objectif à mise au point et focale fixe de 16mm ouvre à f/2,8. La mise au point fixe autorise une zone de netteté de 1,2 m à l’infini. Le viseur qui n’est pas reflex est téléscopique.
L’exposition, entièrement manuelle, s’ajuste exclusivement à l’aide de l’ouverture du diaphragme qui va de f/2,8 à f/32. Malgré ses possibilités très frustre, la Lomo Aurora 10 autorise aussi bien l’utilisation de film lumière du jour que de film pour éclairage tungstène grâce à son filtre 85A intégré.
La vitesse de prise de vue est exclusivement de 18 images/seconde avec un vitesse d’obturation de 1/48e sec.
En 1978 Lomo lance cette caméra super 8, qui aura également droit à sa série spéciale OV pour les JO de moscou en 1980. Comme de nombreux modèles de la marque, il s’agit d’une caméra très simple dotée d’un objectif de 12mm à focale et mise au point. Lomo fournit avec sa caméra la table d’hyperfocale qui permet de s’affranchir des contraintes de mise au point.
Le viseur est un modèle reflex muni d’un oculaire réglable, le réglage de l »exposition est manuelle et la Lomo Aurora 217 dispose d’un interrupteur permettant d’activer un filtre 85A pour filmer en extérieur avec un film prévu pour filmer avec un éclairage tungstène.
La vitesse de prise de vue est de 18 images par seconde est équipée d’une poigneé pistolet détachable.
Apparu au JO de moscou de 1980 avec un version spéciale siglée OV, cette caméra super 8 muette équipée d’une cellule photo électrique CdS non TTL qui permet un réglage automatique de l’exposition est également à exposition manuelle.
La Lomo Aurora 219 est équipée d’un objectif de 12 mm à focale et mise au point fixe. L’hyperfocale va de 31 cm à 1,52 m en fonction de l’ouverture de diaphragme sélectionnée.
Le viseur reflex est équipé d’un oculaire réglable, il effectue un grossissement de × 0,8 et indique l’ouverture de diaphragme sélectionnée. L’exposition en mode automatique est couplée au sélecteur de sensibilité du film qui va de 22 à 250 GOST (15 à 26 DIN).
La vitesse de prise de vue est de 18 images par seconde, complétée par la prise image par image. La vitesse constante de l’obturateur est de 1/48e de seconde.
Enfin ! Lomo présente en 1978 une camera super 8 muette haut de gamme, bien plus élaborée que ce qu’il présente habituellement.
Equipée d’un zoom ×10 6,5-65 mm ouvrant à f/1,8 il s’agit d’un saut technique important par rapport au reste de la gamme du constructeur Russe. La mise au point manuelle par microprisme va de 2 mètres vers l’infini, et au-delà.
Le viseur reflex est équipé avec un oculaire réglable. Il comporte un signal d’avertissement de sur et sous-exposition, de fin de film et un indicateur de piles faibles pour la cellule.
La sensibilité est automatiquement sélectionnée grâce à des repères sur les cartouche de film super 8. Elle va de 16 à 350 GOST. La vitesse de prise de vue va de 6 à 72 images par seconde avec en plus le vue par vue.
La Lomo Aurora 12 est une caméra super 8 muette fabriquée à Saint-Petersbourg en Russie durant l’ère soviétique. Comme la majorité des caméra du fabricant, c’est un matériel très simple avec une fenètre de film de 4,22 × 5,69 mm.
L’objectif à focale fixe de 16 mm ouvre à f/2,8 et ma mise point va de 1,2 m à l’infini. Le viseur n’est pas TTL mais une fenètre dotée d’un occulaire téléscopique et d’une lentille d’un grossissement de × 0,5. Il indique l’ouverture de diaphragme sélectionnée sur la bague d’objectif;
L’exposition automatique s’effectue à l’aide d’un dispositif Electric Eye TTL, elle est débrayable et couplée à la sélection manuelle de sensibilité du film qui est de 32 ou 45 GOST, échelle utilisée alors à la place de l’échelle DIN ou ASA dans cette partie du monde. En dehors de ces deux valeurs il est nécessaire de déterminer manuellement l’ouverture du diaphragme, à moins d’être en mesure de modifier l’étalonnage de la cellule.
La vitesse de prise est de 18 images/seconde avec un vitesse d’obturation de 1/48e de seconde.
Cette caméra super 8 muette d’origine soviétique est fabriquée de 1985 à 1992 est équipée d’un zoom manuel ×3 9-27 mm ouvrant à f/1,9. La mise au point manuel s’effectue avec le viseur reflex équipé d’un oculaire réglable.
L’exposition automatique de la Lomo Aurora 224 est pilotée par une cellule CdS TTL couplée au détecteur de sensibilité de film qui accepte des cartouches super 8 de 22 à 180 GOST.
La vitesse de prise de vue est de 18 images par seconde, épaulée par une prise de vue image par image. Elle est dotée d’une poignée de type pistolet amovible et d’une fondue à l’ouverture et à la fermeture.
Lancée en 1985 cette Lomo Aurora 226 est une caméra super 8 sonore d’origine soviétique. Il s’agit d’une modèle bien équipé, performant et doté d’un objectif très lumineux.
Le zoom manuel ×3 9-27 mm ouvrant à f/1,1 est équipé d’un imposant pare-soleil en caoutchouc souple. Le viseur reflex est équipé d’une oculaire réglable.
L’exposition automatique par cellule CdS TTL permet une large plage d’exposition grâce au procédé XL qui autorise l’ouverture de l’obturateur à plus de 180° ce qui permet une exposition plus longue des photogrammes, au détriment d’un potentiel effet de bougé sur les scènes d’actions.
Cette caméra permet également la réalisation de fondus aussi bien à l’ouverture qu’à la fermeture et elle permet l’enregistrement sonore en même temps que la prise de vue avec des films super 8 dotés d’une piste magnétique. Le microphone est intelligement fixé sur un perchoir solidaire de la caméra, mais amovible simplement en le dévissant.
La poignée fixe reçoit les 4 piles.
Identique à la lomo 200 à l’exception de la fondue automatique et de l’intervallomètre, cette caméra super 8 de fabrication soviétique est dotée d’un zoom automatique et manuel ×10 très lumineux (f/1,8).
Avec la Lomo Aurora 220 la mise au point s’effectue par microprisme à travers un viseur reflex équipé d’un oculaire réglable, d’un avertisseur de sur ou sous-exposition, d’un signal de fin de film et d’un indicateur de piles faibles.
L’exposition automatique par cellule CdS TTL est couplé au détecteur de sensibilité du film qui va de 16 à 350 GOST, ainsi qu’au sélecteur de vitesse de prise de vue qui propose 6, 12, 18, 24, 35, 54, 72 images par seconde et le vue par vue.
L’intervallomètre permet d’aller jusqu’à 1 image par minute.
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