Canon E-708

Canon E708

Le Canon E-708 peut être considéré comme le logique aboutissement d’une longue lignée d’appareils. Il succède aux modèles VM-E1 et Canon VM-E2 et il est précédé de peu par le Canon E-70, un modèle « de poing » appartenant, comme lui, à une nouvelle génération de camescopes Video 8 d’épaule Canon. Le 708 se situe au sommet de cette gamme. Avec lui, Canon renoue avec la formule du camescope « d’épaule », dont on sait que la qualité de base est une bien meilleure stabilité, très appréciée quand on est amené à travailler avec de longues focales.

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Christian Dartevelle – Octobre 1988

De ce point de vue, le Canon E-708 est bien servi. Il est équipé d’un macro-zoom particulièrement puissant, couvrant des focales de 8,5 mm à 68 mm. Ce qui, en tenant compte de la taille de la cible d’analyse (½ pouce), correspond à la variation de focale d’un zoom de 41/328 mm, en format photo 24 × 36. Peu courante, cette focale qui correspond à celle d’un long « télé » oblige l’utilisateur à disposer du point d’appui – en l’occurrence l’épaule – afin de pouvoir réaliser des images stables.

La grande variation de focale assistée par un micro-moteur électrique, n’est pas la seule particularité de ce macro-zoom. Celui-ci dispose d’une double possibilité « macro », la première s’exerçant classiquement en position grand-angle, avec la focale réglée sur 8,5 mm (après déverrouillage du levier de commande manuelle du zoom) ; la seconde étant envisageable non seulement en position télé mais également sur toutes les focales intermédiaires en jouant sur la rotation de la bague de mise au point de l’objectif. A condition que le sujet se trouve entre 60 cm et 120 cm de la lentille frontale. Cela aboutit à la suppression de la déformation inhérente à la « macro » grand-angle pour les sujets « plein-cadre », et permet de filmer à une certaine distance de ces derniers, même cadrés très rapprochés.

Des cassettes vidéo fragiles

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Son Super-CCD développe 421.648 pixels

Calculé spécialement pour le E-708, ce macro-zoom – constitué de 14 éléments en 12 groupes – est par ailleurs très lumineux : ouverture f : 1,4. Sa mise au point est assurée par un dispositif autofocus à infrarouges, rapide, précis et sensible, capable de fonctionner à partir de 0 lux ; donc de réaliser une mise au point préalable dans l’obscurité avant d’allumer, un éclairage d’appoint par exemple ; d’où la certitude de démarrer des prises de vues sur un plan net.

Canon E-708

L’un des traits dominants du Canon E-708 est sans aucun doute le nouveau capteur CCD (Charge Coupled Device} dont il est équipé. Pièce de haute précision, ce capteur développe une définition sensiblement supérieure à celle d’autres réalisations similaires : plus de 420.000 pixels (421.648 précisément soit, 584 lignes comprenant chacune 722 photocellules élémentaires). A titre indicatif, le nombre de pixels des capteurs classiques de qualité est de l’ordre de 310.000 (cas du E-70, par exemple).

Le nombre « utile » de ces pixels est un peu moins élevé : de l’ordre de 400.000 (396.924 exactement, si l’on tient compte du nombre de lignes de balayage horizontal affectées aux signaux de synchro, de pré et post-égalisation et d’effacement).

Concrètement, ce nombre élevé de pixels, associé à un traitement très élaboré des signaux vidéo recueillis en sortie du capteur, se traduit par des images d’une excellente définition : 400 points par ligne de balayage ; soit une amélioration de 33 % par rapport aux capteurs traditionnels affichant une définition de 300 points/ligne. C’est dire à quel point les images enregistrées par le E-708 tranchent par rapport à celles que l’on peut couramment observer dans le cas d’autres réalisations de ce type. Une constatation que vient encore renforcer I’ amélioration des contrastes obtenus en présence de sujets à forte luminosité, et qui a pu être atteinte grâce à des circuits de CAG (commande automatique de gain) spécialement développés pour le E-708.

Grâce à un obturateur électronique, trois vitesses d’analyse sont proposées à l’utilisateur. Travaillant normalement au 1/50 s, il peut être commuté, au choix, au 1/500 s ou au 1/1.000 s, en fonction de la rapidité des sujets ou des mouvements à enregistrer. Ces deux dernières vitesses sont directement affichées dans le viseur électronique dès leur sélection, évitant de la sorte un oubli qui aurait pour conséquence de réduire la sensibilité effective du camescope.

Elle obéit à l’œil infrarouge

En principe, l’emploi d’une vitesse rapide  d’obturation suppose que l’on dispose d’un éclairement minimal, en général assez élevé, afin d’éviter un obscurcissement intempestif des images. Ce phénomène se manifeste à partir du moment où la CAG (commande automatique de gain) ne parvient plus à compenser la baisse de luminosité entraînée, tout comme en photographie, par le choix d’une vitesse d’obturation rapide, compte tenu de la valeur de l’éclairement du sujet cadré.

Signalons à ce propos que l’enclenchement de ces vitesses rapides ne fonctionne vraiment que si le commutateur de MODE, régissant leur fonctionnement (de même que celui d’autres circuits : système de mesure de l’exposition, position SEPIA, mémoire de la balance des blancs) est commuté sur manuel (M). Ce qui a pour effet de déverrouiller la fonction PILOTAGE AUTO (commutateur placé sur « P »).

A plus d’un titre, le Canon E-708 se distingue de ses concurrents. Nous en avons déjà eu un aperçu avec la double position MACRO. La distinction vient aussi de certaines possibilités très spécifiques. Et, en premier lieu, une télécommande à infrarouges (WL-E 708) avec laquelle on peut piloter, à plusieurs mètres de distance, toutes les fonctions du camescope : enregistrement, pause, commande électrique du zoom, affichage des modes de fonctionnement sur l’écran du téléviseur de contrôle, date, titrage, lecture, ralenti, arrêt sur image, avance image par image, bobinage accéléré AV/AR, remise à zéro du compteur, retour à zéro automatique…

Télécommande Canon E708

Pour télécommander la caméra de l’arrière, il est préférable de retourner le viseur électronique, de façon à orienter vers soi le capteur infrarouge ; associé à la diode électroluminescente, il signale par un bref éclat la bonne réception de chacun des ordres transmis. La seconde possibilité, également originale et inédite, est offerte par une position SEPIA, déjà évoquée, grâce à laquelle an peut, à tout moment (à condition que le commutateur de mode soit placé sur Manuel) donner une petite ambiance « rétro » aux enregistrements (ne pas en abuser évidemment).

Autre fonction : le fondu automatique à l’ouverture ou à la fermeture (aussi bien pour l’image que pour le son d’ accompagnement). On peut l’effectuer, au choix, au noir ou au blanc, en fonction de la nature des séquences concernées. Le temps d’apparition/disparition des images, et du son, est de l’ordre de 4 secondes et l’effet de fondu ne concerne ni l’affichage de la date – ou de l’heure – ni celui du titre qu’il est possible d’obtenir à partir du générateur de caractères intégré.

Très facile à utiliser, celui-ci autorise la composition, en bas de l’image, de 2 lignes de 16 caractères chacune que l’on peut appeler à la demande, une fois mises en mémoire. Le choix des caractères alphanumériques suit une procédure classique : il est obtenu par appel séquentiel avec défilement possible par ordre croissant ou décroissant.

Le système de mesure de la lumière est une des particularités du E-708. Deux possibilités : la mesure MOYENNE, prenant en compte la totalité de l’image cadrée ; et une mesure SELECTIVE ne s’exerçant que sur la zone centrée au bas de l’image (36 % de la surface totale de celle-ci). En théorie, cette mesure permet de compenser les prises de vues en contre-jour, pour lesquelles il n’a pas été prévu de touche spéciale, ni de commande manuelle du diaphragme, comme c’était le cas sur le VM-E2.

Le viseur prend de l’ampleur

Incorporé au camescope, un circuit de mixage audio (inspiré de celui du microphone optionnel MM-100) permet d’assurer, en cours d’enregistrement, un effet de fond sonore obtenu à partir  d’un petit magnétophone portatif, par exemple, dont la sortie est reliée à la prise prévue à cet effet, sur le côté droit de l’appareil. Cependant, à l’inverse de ce qui est prévu avec le microphone MM-100, il n’est pas possible de doser le niveau des signaux audio émanant du microphone du camescope, pas plus que ceux appliqués à la prise de mixage. Il est donc recommandé d’opérer en sortie de magnétophone.

Dessus Canon E708

Mais, sans conteste, la plus grande originalité du E-708 réside dans son viseur électronique. Largement dimensionné, pourvu d’un oculaire réglable et d’un œilleton basculant, ce viseur est véritablement orientable sur plus de 270° dans le plan vertical, et sur 180° dans le plan horizontal. Aucun angle de prise de vue n’est interdit : en plongée, en contreplongée ; avec une égale facilité de l’œil droit ou de l’œil gauche, en faisant dans ce cas pivoter sur la droite l’embase mobile. Il est aussi possible d’inverser électroniquement – grâce à un sélecteur placé sur le corps du viseur – non seulement le sens des images, qui, autrement, seraient représentées la tête en bas, mais également toutes les informations s’affichant dans le viseur. La compatibilité œil droit/œil gauche est totale.

Mais ce n’est pas tout. En effet, le microphone du camescope étant solidaire de l’embase mobile, celui-ci se trouve normalement orienté vers l’arrière du camescope, lorsque l’on positionne le viseur sur la droite de l’appareil.

En conséquence, il convient de repositionner le microphone vers l’avant. Une intervention rendue très facile en raison du montage de ce dernier sur une prise miniature, encadrée de deux ergots de guidage, et qu’il suffit donc de retourner de 180°. Conséquence supplémentaire de ce type de montage, le micro phone peut être transformé en microphone de commentaire, pour peu que l’on choisisse de le maintenir volontairement tourné vers l’arrière, face à l’utilisateur.

A main levée comme avec un stylo

Bien qu’étant un modèle « d’épaule », le Canon E-708 s’apparente, par son poids, à bon nombre de modèles « de poing ». En effet, sur la balance, il n’accuse que 1,6 kg (sans batterie), un poids « plume » comparé à celui d’autres réalisations de même type, presque deux fois plus lourdes.

De même, sa compacité peut être citée en exemple (647 cm3) . Il ne mesure que 141 × 153 × 300mm (L × H × P), avec le viseur replié.

S’enclenchant à l’arrière du boîtier, la batterie d’alimentation BP-E 22 est d’un poids tout à fait raisonnable (300 g) et contribue – grâce à son emplacement sur le camescope – à assurer une judicieuse répartition des masses par rapport à la poignée de transport. Amovible, cette dernière comporte une griffe de fixation pour les accessoires : microphone auxiliaire, torche d’éclairage… La prise en main est classiquement assurée par un renflement situé sur le côté droit du camescope, associé à une bride de maintien, de longueur ajustable. Compte tenu que l’arrière du camescope est destiné à reposer sur l’épaule – position facilitée par l’emplacement, assez en avant, du viseur électronique – il est facile de tenir le E-708 d’une seule main, en cours de tournage. La stabilité de l’appareil n’en souffre pas, le coude droit venant prendre appui sur le corps, d’une façon très naturelle.

Quotient image au-dessus de la moyenne

Différenciées par leur forme, les diverses commandes sont aisément repérables ; notamment les touches appelées à intervenir le plus souvent. Ces commandes sont réparties en trois zones distinctes : à l’avant gauche pour le section caméra ; à l’arrière gauche pour le générateur de caractères et l’horodateur ; à l’arrière droit pour la section magnétoscope. Ces dernières se distinguant des précédentes par le dessin stylisé et en relief des fonctions.

Fonction caméra Canon E-708

Dans l’alignement vertical de celles-ci, une touche ronde, de couleur rouge, permet d’enclencher le mode de PAUSE à l’enregistrement, lorsque l’on est en position lecture. Sous cette touche se trouve placé le sélecteur de vitesse (SP/LP) à l’enregistrement, utilisable également en mode LECTURE (position « LP ») pour corriger les signaux vidéo en vue de leur copie : ce qui correspond à la fonction EDITING ou MONTAGE.

Il est intéressant de souligner que la télécommande à infrarouges, WL-E 708, fait partie de l’équipement de base, au même titre que la batterie d’alimentation BP-E 22, que l’adaptateur secteur CA-E 2 (faisant fonction de chargeur), et que le coupleur de batterie BC-E 3.

Ces accessoires ne sont évidemment pas les seuls que l’on puisse être amené à utiliser. On peut en effet leur associer un adaptateur pour batterie de voiture (CB-E 2), une unité UHF (RU-E 3) permettant la liaison via l’entrée antenne d’un téléviseur (PAL), un transcodeur PAL/SECAM (TC-E 21), un microphone super-directionnel (DM-200), ou un microphone de mixage (MM-100).

Côté objectif on a également le choix entre un complément optique grand-angle, un télé ou multi-convertisseur, sans oublier un jeu de filtres de conversion ou de filtres à effet. Et pour améliorer la stabilité à la prise de vues, on peut opter soit pour le support d’épaule (SB-E l ), soit pour le support de poitrine (CP-3), accessoires faisant partie intégrante du système Canovision, au même titre que l’étui de transport souple (SC-E 708) ou que la valise rigide (HC-E 708). A n’en pas douter, le E-708 dispose d’un bon nombre d’atouts. En premier lieu, le tout nouveau capteur CCD dont il est équipé, caractérisé, nous l’avons vu, par une excellente définition horizontale. Les tests pratiqués ont démontré qu ‘il parvenait à restituer, sans difficulté, les 400 points/ligne de notre mire haute résolution. Ce qui, à l’heure actuelle, n’est encore le fait que de rares réalisations situées au « top niveau ».

Le E-708 a passé également, avec succès, les tests destinés à mettre en évidence une éventuelle propension au moirage. Cette fois encore, les résultats ont été très au-dessus de la moyenne, pour ne pas dire exceptionnels. Par ailleurs, nous n’avons pu que constater la très réelle qualité du macro-zoom utilisé, à toutes les focales. Il contribue, sans doute, à la vigueur des contrastes. Les images bénéficient, en outre, de l’excellence du rapport signal/bruit des circuits vidéo associés au capteur ; lesquels, à aucun moment – y compris aux très faibles éclairements, et même en association avec une vitesse rapide d’obturation – ne font apparaître le moindre « fourmillement ». Nous avons apprécié également la limite inférieure (7 lux) de la sensibilité utilisable, compte tenu du très faible bruit des circuits vidéo, même travaillant au maximum du gain.

En revanche, nous n’avons pas été convaincus par le comportement du double système de mesure de l’exposition, nettement moins performant, à notre avis, que celui utilisé sur le E-70, dont le fonctionnement, basé sur la pondération de la mesure totale et de la mesure sélective de l’image, s’est révélé être à l’abri des critiques. Le Canon E-708, quant à lui, perd les pédales dès qu’une zone de luminosité supérieure à celle du sujet central se trouve cadrée dans le haut de l’image. Ce défaut serait acceptable si l’on pouvait compenser l’assombrissement qui en résulte à l’aide d’une touche de contre-jour, qui existe sur le E-70 mais fait ici malheureusement défaut. On note aussi l’absence commande manuelle du diaphragme que l’on était en droit d’espérer sur un camescope aussi sophistiqué que le E-708.

Léger penchant à la saturation

Elle aurait permis d’affranchir son capteur CCD d’une certaine tendance à la saturation en présence de zones ponctuelles à forte luminosité : un phénomène plus connu sous le nom d’effet « smear », qui se manifeste sous la forme d’une traînée lumineuse, verticale; souvent associée à un halo fort gênant, autour des sources de haute lumière.

Enfin, il faut regretter l’absence de sélection manuelle pour le réglage du blanc de référence qui est d’habitude l’apanage des appareils de qualité. Car, pour valable qu’elle soit, la formule de mémorisation de la balance des blancs (uniquement utilisable lorsque la fonction PILOTAGE AUTO est débrayée) n’est pas très commode à mettre en œuvre. En effet, si l’on veut qu’un tel réglage soit efficace, il est quasiment indispensable de revenir à la procédure, quelque peu « rétro », qui consiste à cadrer plein écran une surface blanche, éclairée par la même lumière que celle tombant sur le sujet, et à mémoriser la correction de la température de couleur avant de procéder à I’ enregistrement proprement dit. Mais, au moins, est-on certain dans ce cas d’obtenir un bon équilibrage des couleurs.

En dépit de ces lacunes le E-708 n’a guère de concurrents pour ce qui est de la finesse des images obtenues, ou de la souplesse d’utilisation, grâce aux possibilités de son optique, à la conception ingénieuse de son viseur et au vaste champ d’applications que lui procure sa télécommande à infrarouges.

Caractéristiques Canon E-708

Section camera

  • Cible d’analyse CCD : 1/2 pouce (420.000 pixels)
  • Objectif Macro-zoom ; 8,5/68 mm ; f : 1,4
  • Mise au point : Automatique (infrarouge) et manuelle
  • Limites d’éclairement : 7 lux/100.000 lux
  • Correction de température de couleur : Automatique (TCL)
  • Définition horizontale : 400 points/ligne
  • Viseur : Electronique ; orientable ; 0 ,7 pouce

Section magnétoscope

  • Format : Vidéo 8 mm
  • Standard : PAL
  • Vitesses de défilement : 2,005 cm/s (SP) et 1,005 cm/s (LP)
  • Définition horizontale : 250 points/ligne
  • Réponse audio : 60/15.000 Hz
  • Modulateur UHF
    • Standard PAL
    • Norme G
  • Sorties audio-vidéo : cinch
  • Dimensions (L×P×H) : 141×300×153 mm
  • Poids : 1,6 kg (sans batterie) : 1,9 kg (avec batterie)
  • Consommation : 7,7 watts
  • Autres fonctions : Viseur compatible œil droit/œil gauche ; mémorisation de la balance des blancs ; obturateur électronique : 1/50 s, 1/500 s et 1/1ooo s ; mesure d’exposition totale ou sélective ; touche de fondu au noir ou au blanc ; position « Sépia » ; fonction « Editing » ; horodateur ; générateur de caractères ; arrêt sur image et ralenti ; télécommande à infrarouges.
  • Prix indicatif : 16.900 F (2.576 €)

Les plus

  • La définition des images
  • Les possibilités du macre-zoom
  • La sensibilité en basse lumière
  • L’efficacité de l’autofocus
  • Les vitesses rapides de l’obturateur électronique
  • Le système de fondu, au noir ou au blanc
  • Le générateur de caractères intégré
  • L’horodateur
  • La compatibilité œil droit/œil gauche du viseur orientable
  • Les instructions affichées dans le viseur, en francais
  • Le retour à zéro automatique
  • La perfection du ralenti et de l’arrêt sur image
  • La position « sépia »
  • La fonction « Editing »
  • Le faible poids pour un appareil « d’épaule »
  • La télécommande à infrarouges

Les moins

  • L’efficacité très relative de la mesure de l’exposition
  • La tendance à la saturation haute dans les lumières
  • L’impossibilité de régler manuellement le diaphragme
  • L’absence de réglage standard du blanc de référence
  • La dominante de couleur bleutée des images
  • La disparition des entrées audio/vidéo
  • L’emplacement des commandes de la section magnétoscope
  • Le cycle de 12 h (AM/PM) de l’horloge intégrée

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