Nikon F4

Il ne faudra pas faire concourir le Nikon F4 pour le titre d’appareil « européen » de l’année : il est résolument hors concours, catégorie poids trop lourd pour être comparable à quoi que ce soit. On le voit mal exposé à la critique de journalistes estimables, certes, mais qui s’illustrent peu derrière un viseur, et qui vont lui trouver pas assez de ceci, trop de cela par rapport à des équipements d’amateur, estimables, certes, mais pas faits pour bosser.

Nikon F4

Par Chenz

Habituellement, des appareils de cette catégorie, rares heureusement, je me fais une obligation de faire un travail d’un bon millier de photos avec, avant d’écrire la première virgule. Le lecteur m’excusera : outre le fait que les clients se raréfient et commencent à me trouver trop vieux pour être encore créatif, un accident sérieux survenu cet été me cloue sur une chaise roulante pour un certain temps, comme disent les toubibs qui n’aiment pas trop se mouiller, mais m’assurent avec un sourire dubitatif que ce n’est que provisoire. Peut-on faire un reportage d’un millier de photos en fauteuil roulant dans un hôpital? Peut-être pas mille, mais j’ai fait un effort; je comprends beaucoup mieux le travail d’un Gilles Segal depuis que je suis dans son cas. J’aurais été autorisé exceptionnellement à trouver le F4 plutôt lourd: j’apprécie son inertie qui stabilise bien les temps de pose longs, une tenue en main déjà excellente, encore meilleure avec l’alimentation optionnelle à six piles. Je n’ai pas été en mesure d’apprécier pleinement l’étanchéité des passages de commandes rotatives (par joints toriques), car nonobstant tout ce qui a pu être écrit sur la vétusté des lieux, il pleut rarement dans les hôpitaux, et l’on y prend moins de champagne dans la figure que lors des arrivées de Grands Prix (c’est vraiment une manie idiote pour le matériel que celle d’arroser gaiement les journalistes lors de la proclamation des résultats). Bref, j’ai fait ce que j’ai pu, dans des conditions de lumière épouvantables où le système Matrix a été mis à rude épreuve, et j’ai pu bénéficier aussi des remarques de nombre de confrères photographes venus me rendre visite, ce qui fut bon pour le moral et mauvais pour les triglycérides. Que l’on me pardonne, mais ce qui suivra est réellement une étude sérieuse.

La motorisation et les alimentations

J’ai touché un mot de deux types d’alimentations, commençons donc par ce chapitre, puisque tout dans le F4 est sinon nouveauté absolue, tout au moins innovation dans le monde très fermé des appareils professionnels. Les Nikon F et Nikon F2 pouvaient recevoir des moteurs : dans le cas du F, l’alimentation à ses débuts était fournie par un étui de six piles au format C, relié par un câble au moteur, avec déclenchement depuis l’étui, ou par une poignée intermédiaire ; par la suite, une alimentation un peu bricolée put être fixée sous l’appareil. Le F2 conservait encore le principe de l’alimentation bloc distinct du moteur, mais déjà avec une poignée plus sérieuse intégrée. Le Nikon F3 conserve le principe du moteur séparé du boîtier, mais avec alimentation intégrée. Enfin, le F4 reprend le moteur intégré, devenu universel sur tous les appareils d’amateur (en moins de cinq ans !), avec une alimentation intégrée de quatre piles AA logées dans la poignée, elle aussi partie intégrante de l’appareil ; suffisante pour la plupart des cas de figure, cette alimentation peut être portée à six piles AA par rajout d’un accessoire optionnel, trois étant logées dans la poignée, et trois dans le socle ; le changement des piles s’effectue dans tous les cas rapidement et sans dépose d’accessoires, par démontage du bloc piles au moyen d’une clé papillon située sous la poignée. Sur celle-ci, et tombant naturellement sous l’index, se trouve Je déclencheur électrique, entouré d’une couronne de sélection des options moteur : verrouillé, vue par vue, continu lent (2 im/s), continu rapide (5,7 im/s avec six piles), continu silencieux (une première : le réarmement s’effectue en plusieurs petits coups, à la cadence d’une image/seconde, et ne fait plus ce sifflement caractéristique des appareils à moteur, mais un bruit comparable à celui-d’un réarmement manuel, et enfin commande d’un retardateur qui peut être utile à certaines prises de vues sur microscope plus qu’au portraiturage (improbable) de l’auteur par lui-même, mais qui ne peut être utilisé qu’à des intervalles d’une minute. Cette couronne est protégée contre les manipulations intempestives par un petit bouton de sécurité dont je n’ai pas trouvé la manipulation très commode, mais il faut bien dire que l’accident m’a touché également un peu les mains, donc le toucher n’est plus ce qu’il était.

Cela dit, il est préférable, si l’usage envisagé est plutôt versatile et n’est pas limité à la seule prise de vue d’illustration, de prendre tout de suite l’option six piles, sur laquelle se trouve un second déclencheur pratique en cadrage vertical, et surtout la prise de télécommande standard Nikon. A défaut, signalons que le boîtier est équipé d’une prise pour déclencheur souple au pas conique, un accessoire un peu oublié sur les appareils récents. La surimpression est possible, par un petit levier placé à côté du compteur, qu’il faut réarmer à chaque surimpression. En l’absence d’une contre-griffe, le F4 ne peut pas être considéré comme« pin registered », et n’est donc pas réalisé spécifiquement pour la surimpression de précision. Le rembobinage a été conservé volontairement en deux temps : débrayage du débiteur denté par un levier placé derrière le bouton des vitesses et muni d’une sécurité et, soit rembobinage à main, par la manivelle ad hoc, soit rembobinage électrique par un second levier placé sous la manivelle, également avec sécurité. Dans ce dernier cas, l’amorce est entrée intégralement dans sa cartouche, option la plus courante pour les professionnels, et vivement conseillée pour éviter les méprises, mais une option réalisable en atelier permet dé la garder sortie en rembobinage électrique. Celui-ci est puissant et rapide (une dizaine de secondes). Quatre moteurs « coreless » (le rotor est un cylindre situé entre l’aimant permanent central et les bobinages périphériques) spécialement étudiés assurent toutes les fonctions motorisés de l’appareil : avance, rembobinage, armement de l’obturateur et du miroir, mise au point automatique.

L’obturateur

Obturateur Nikon F4

L’une des obligations de cahier des charges du F4 était de pouvoir fonctionner en miroir relevé, ce qui se fait comme sur les F2 et F3, par le même levier entourant le bouton de test de profondeur de champ (uniquement mécanique, ne fonctionne qu’en modes A et M). Cette obligation plus d’autres ont conduit à la conception d’un obturateur original, conçu et réalisé par Nikon, qui comprend deux jeux de quatre lames, un jeu en fibres de carbone, et un jeu en alliage d’aluminium. En fait, il s’agit d’un double obturateur à guillotine, qui fonctionne exactement, mais en translation verticale, comme le double rideau des obturateurs horizontaux des F, F2, F3. Avant l’exposition, les obturateurs A et B sont fermés. Au moment de l’exposition, lorsque le miroir se relève, B s’ouvre, A s’ouvre, B se ferme et suit A pour former une fente aux vitesses supérieures à celle de synchronisation (x= 1:250) ; à la fin de l’exposition, A est ouvert et B fermé, le réarmement viendra mettre les deux obturateurs en position fermée et rabaissera le miroir.

Pour éviter les vibrations inhérentes à tout obturateur aux vitesses moyennes (1/250 à 1/15), un amortisseur en alliage de tungstène est entraîné en sens contraire du mouvement du rideau, créant un champ de vibrations qui vient neutraliser celui propre de l’obturateur. D’autres types d’amortissements jouent sur les vibrations du miroir, mais la seule vraie sécurité pour des clichés très spéciaux est de travailler en miroir relevé.

Bien entendu, le F4 bénéficie des travaux qui ont conduit au F-801, et son obturateur permet une vitesse de 1/8000. A l’autre bout de l’échelle, on s’est limité à 4 secondes dans les modes S et manuel, les vitesses plus lentes étant servies par une pose B classique, et une pose T qui ne peut être interrompue qu’en passant le bouton des vitesses sur une autre position. Par contre, les modes P, PH et A autorisent des temps d’exposition en automatique jusqu’à 30 secondes. La commande des vitesses en manuel ou en mode S (priorité vitesse) s’effectue par un gros bouton rotatif qui ne déroutera guère les habitués des modèles précédents, et sur lequel figurent également le 1/250, marqué en rouge, et la vitesse X, également 1/250, mais verrouillée pour éviter les gags. Le bouton de déverrouillage est placé au sommet du bouton des vitesses, celui-ci pouvant être tourné toujours dans le même sens.

L’utilisateur qui voudra voir fonctionner son obturateur, dos ouvert, aura une surprise : une sécurité interdit cette pratique, génératrice de saloperies dans le mécanisme. Mais on peut la forcer : il suffit d’enfoncer avec l’ongle le minuscule poussoir placé dans la rainure du boîtier où s’intègre le dos, sous le bouton de rembobinage ; un poussoir symétrique, sous le compteur, remet celui-ci à zéro à l’ouverture du dos.

Le compteur lui-même est classique, mécanique et ne fonctionne que lorsqu’un film est chargé : le chargement du F4 est du type tout automatique, sans option possible, la fiabilité de ce type de chargement ayant été reconnue. C’est dans la bobine réceptrice du film que se trouve le moteur d’entraînement, le débiteur denté ne faisant que compter les perforations – il retrouve un rôle d’entraînement avec le dos 250 vues. A noter qu’à la demande générale des photographes, qui ont été très consultés pour la conception de l’appareil, le compteur est répété dans le viseur, comme on le verra plus loin.

On pourra gloser sur le principe du chargement automatique, qui en fera tiquer plus d’un ; il est vrai que celui-ci peut grogner en présence de films pas trop frais, dont l’amorce présente un curl trop important, ou devant des films bobinés par l’utilisateur, qui devra découper une amorce à peu près correcte : à ce propos, je donne une idée aux fabricants d’accessoires qui pourraient proposer un cisaille effectuant proprement cette découpe, nombre d’opérateurs utilisant du film en bandes, reconditionné, pour des raisons d’économie, ou pour des usages spéciaux (duplicating, Kodalith, positive). Ma triste situation ne m’a pas permis de vérifier la qualité de l’implantation du film après déchargement et rechargement, mais cette qualité doit être bonne si l’on prend bien la précaution de toujours placer l’extrémité de l’amorce sur la marque rouge en bout de boîtier.

La mise au point automatique et les objectifs

La très grande force du F4 tient beaucoup dans la possibilité d’utiliser toute la gamme d’objectifs de la marque depuis sa création, avec bien entendu un service plus ou moins étendu suivant le type d’objectifs. Si la baïonnette n’a pas changé depuis 1958, quelques grandes modifications sont apparues au fil des années et des progrès techniques : la «fourchette» liée au diaphragme a disparu, remplacée par la monture « AI » dont certains vieux objectifs ont pu être équipés, devenant alors des « transformés AI »; les obligations liées aux programmes ont fait modifier cette dernière en AI-S (la valeur la plus élevée du diaphragme est toujours marquée en orange), les objectifs à mise au point automatique AF sont apparus depuis le F-501, et l’on peut ajouter à la liste la série E économique et quelques objectifs pour usages spéciaux.

Mettons de côté le cas des objectifs à fourchette non transformés AI, qui se font rares et font plutôt la joie des collectionneurs : on peut les utiliser, on aura même la mise au point assistée s’ils ouvrent au moins à 5,6, mais pour la cellule, il faudra recourir à la mesure à ouverture réelle, possible avec le F4 en modes pondéré central ou spot. Les mêmes objectifs modifiés AI ouvrent l’utilisation de la cellule dans les mêmes modes, la pose manuelle et l’automatisme A. Tous les autres AI accèdent à la mesure matricielle, au même automatisme, et à la mise au point automatique avec l’adaptateur TC-16A s’ils ouvrent au moins à 2,8. Seuls les AF offrent toutes les possibilités.

Le système de mise au point automatique reprend en gros les caractéristiques de celui du F-801, avec le groupe opto-électronique AM-200, à deux rangées de 110 CCD orientés obliquement à 45° , ce qui permet une bonne détection des lignes tant horizontales que verticales. On peut noter une première différence dans la présence d’un filtre infrarouge escamotable coupant ces rayonnements dans la prise de vues en lumière ambiante pour éviter une mise au point sur un plan optique incorrect, et se remettant en place lorsque l’on utilise les émetteurs infrarouge des flashes électroniques. Cette mise en place est automatique. Le détail a été poussé au point de prévoir un dispositif d’élimination des poussières sur les filtres. Le logiciel d’utilisation est plus avancé que celui du 801, et applique notamment une « prédiction de position » sur les sujets mobiles, comparable à celle du Dynax 7000i : l’appareil effectue, en position mise au point auto continue, une série de mesures successives sur les sujets en mouvement, et par comparaison entre ces mesures, calcule la vitesse du mobile, et sa position probable au moment de l’ouverture de l’obturateur ; ce calcul permet la recherche de discontinuités dans les mesures de déterminer un changement de direction du mobile, et d’annihiler dans ce cas la prédiction de position. Dans tous les cas, pour bénéficier de celle-ci, il faut donc se mettre dans les modes « mise au point auto continue » et « armement lent (CL)», il faut en effet laisser au calculateur le temps d’évaluer la vitesse du sujet entre deux vues. Dans ce mode de mise au point continue, il est possible de bloquer temporairement l’autofocus par appui sur un bouton placé sous celui de contrôle de profondeur de champ, et qui tombe assez bien sous le médius ; un commutateur entourant ce bouton permet de lier cette fonction au blocage de la mesure d’exposition, effectué par ailleurs ailleurs séparément par un autre bouton placé sous le premier. Ces commandes sont pratiques lorsque l’on désire effectuer un décadrage du sujet principal, mais il est évident que la plupart des professionnels préfèreront dans ce cas revenir à la mise au point manuelle, l’automatique se prêtant moins au travail de composition qu’à la photo de sport ou d’action. Le senseur fonctionne en lumière ambiante, comme celui du 801, jusqu’à IL -1 ; en-dessous de cet éclairement, il convient d’utiliser un pré-éclair infrarouge, émis par les flashes SB-20, 22, 23 ou 24. Évidemment, seuls les objectifs AF ou les objectifs AI montés sur le TC-16A bénéficient de la mise au point automatique, mais tous, en mise au point manuelle, et pour peu qu’ils ouvrent au moins à 5,6, bénéficient de la mise au point assistée, traduite dans le viseur par un voyant LED vert, deux flèches rouges indiquant dans quel sens tourner la bague de mise au point.

La commande du diaphragme reste traditionnelle sur les objectifs AF, ce qui évite une certaine désorientation lorsque l’on passe de ce type d’objectifs aux anciens ; il convient lorsque l’on opère dans les modes programme ou priorité vitesse de placer la bague de diaphragme sur la valeur la plus fermée ; les objectifs AF possèdent d’ailleurs un verrou pour bloquer la bague dans cette position ; le fait de la laisser sur une autre valeur n’inhibe pas ces modes, mais limite les options possibles de l’appareil entre l’ouverture maximale et l’ouverture affichée, et se traduit par l’affichage de «FEE» dans le viseur à la place de la valeur du diaphragme. La commande interne reste également traditionnelle avec dans les modes précités la fameuse « cybernation » : l’appareil calcule un diaphragme en fonction de la vitesse affichée, ferme celui-ci, et affine la valeur de la vitesse en fonction de l’ouverture réelle obtenue.

La cellule et le calculateur d’exposition

On touche là l’un des points essentiels du F4, équipé de trois modes de mesure : un mode spot, un mode dit « pondéré central » qui remplace la « mesure centrée » du 801 et s’apparente davantage au type de mesure du F3, mais largement amélioré, et enfin la fameuse mesure « Matrix », inaugurée avec le Nikon FA, affinée avec le 401 et surtout le 801, et encore réaffinée ici. Attention : ce type de mesure ne fonctionne pas avec tous les objectifs, et en particulier pas avec les objectifs à fourchette ni les modifiés AI ; par ailleurs, on ne la trouve qu’avec le viseur standard, mais nous reviendrons sur ce point. On connaît le principe: l’image est divisée en cinq zones, effectuant une mesure centrale, et quatre dans les quatre coins. La mesure est effectuée par deux groupes opto-électroniques au silicium, l’un lisant les zones 1, 2 et 4, l’autre les zones 1, 3 et 5. Les deux groupes lisent donc tous deux la zone centrale, mesure qui est utilisée aussi dans le mode « pondéré central ». Les mesures analogiques sont numérisées, et traitées par un calculateur. En fonction des « mots » informatiques obtenus, le calculateur analyse la scène, et détermine s’il convient de favoriser les hautes lumières, les grandes ombres, ou une moyenne, après réjection des valeurs extrêmes. En fait, il travaille comme le ferait un photographe expérimenté, le principe étant d’effectuer une reconnaissance du sujet, et de pondérer l’exposition comme l’auraient fait tout un staff de photographes consultés pour la rédaction du fichier de comparaison. Plus qu’un mode de calcul compliqué, le système Matrix apporte à l’opérateur l’expérience de tout un syndicat de photographes. Tout cela est bien beau, mais ce dispositif appliqué au 801 fonctionnait fort bien en prise de vue horizontale, cadrage pour lequel sont organisés cellules et algorithmes, mais qu’en est-il en cadrage vertical dans un sens ou dans l’autre, et ce grâce à quatre interrupteurs au mercure logés dans le viseur.

Le mode pondéré central affecte 60% de l’exposition au centre de l’image, à l’intérieur d’un cercle de 12mm de diamètre et 40% au reste ; le mode spot base toute la mesure dans un cercle de 5mm de diamètre. Cette mesure est effectuée dans le détecteur de mise au point auto.

Le mode spot est applicable à tous les types de viseur, le mode pondéré central aux viseurs DP-20 (standard) et DA-20 (sportif), le mode Matrix au seul DP-20. La commutation d’un mode à l’autre s’effectue donc sur le viseur même. L’affichage de la rapidité du film s’effectue comme sur le 801, soit par code DX (les palpeurs ne prennent en compte que cette rapidité), soit manuellement, de 6 à 6400 ISO. Il existe également un correcteur volontaire d’exposition, qui prend ici une place et une importance inhabituelles sur un appareil professionnel : il semblerait que ce soit à la demande de nombreux utilisateurs, surtout dans le domaine de l’illustration. La commande correspondante est placée à droite du bouton des vitesses, et offre une dérive de + /- deux diaphragmes, de tiers en tiers, avec un verrou de sécurité. Elle est coaxiale à la commande de sélection des modes d’exposition : programme P, programme PH privilégiant les vitesses, S pour priorité à la vitesse, A pour priorité à l’ouverture, M pour manuel.

La visée et les différents viseurs

Comme sur les appareils précédents de la série, les viseurs et verres de visée sont interchangeables (cinq viseurs et treize verres de visée, tous spécifiques au F4 ), et le F4 est actuellement le seul appareil récent à offrir cette possibilité.

Le viseur de base est le DP-20, de type pentaprisme avec un point de sortie oculaire à 22mm (déjà introduit sur le F3-HP et sur le 801), avec une couverture effective de 100% de l’image. Il se dépose en libérant le verrou situé à sa gauche, et en le faisant coulisser sur un rail, ce qui lui assure un meilleur positionnement que la technique utilisée sur les modèles précédents. Son point d’oculaire très soigné permet son utilisation au porteurs de lunettes avec une pleine vision de l’ensemble du viseur, informations comprises, mais en plus il dispose d’une correction dioptrique réglable par un bouton situé sur la droite du capot, à coté du commutateur de types de mesure, avec une correction de -3 à +1 dioptries, ce qui n’empêche pas la pose de lentille fixes venant en complément. L’oculaire peut encore recevoir, à travers l’intermédiaire DK-7, les loupes de visée DG-2 (droite) et DR-3 ( à angle droit). En l’absence d’accessoires, l’oculaire est garni d’une pièce en caoutchouc, utile pour la protection des lunettes. Un opercule amovible permet de boucher l’oculaire pour les poses effectuées au retardateur. On peut affirmer sans hésiter qu’il s’agit-là du meilleur viseur du marché, et de très loin.

La pose et la dépose des verres de visée s’effectue en quelques secondes, sans outil, après dépose du viseur ; étant donné que les verres de visée n’ont pas tous la même transmission photométrique, un réglage de compensation est prévu dans le viseur, ajustable au moyen d’un tournevis ; on admettra que ce réglage (- 2 à + 0,5 EV, affiché sur le côté droit du viseur) ne s’effectue pas souvent, les opérateurs s’en tenant habituellement toujours au même verre de visée pour leur travail habituel. Le plus courant, livré en standard, est le type B (références de l’autofocus et anneau clair sur fond Fresnel) ; on recommandera, pour des applications de haute définition comme la duplication les verres de visée C et M.

Nouveauté sur les appareils professionnels Nikon : l’apparition d’une griffe « hotshoe » montée directement sur le viseur (ainsi que sur le viseur sportif DA-20), et qui assure le couplage TTL avec tous les flashes dédiés Nikon depuis le SB-15. On sait ce que je pense du flash fixé sur l’appareil, excusable au mieux pour les reporters de presse : il suffit d’utiliser un câble allonge spirale pour que le flash puisse être tenu à bout de bras sans perdre ses automatismes.

Deux rangées d’afficheurs LCD et LED, au-dessus et en-dessous de la fenêtre horizontale, visualisent toutes les informations de l’appareil : en haut à gauche, la valeur de la correction volontaire d’exposition et le compte de vues ; au centre, une lecture optique de la valeur de diaphragme affichée sur l’objectif ; à droite, le voyant vert et les flèches rouges de l’autofocus, un signal indiquant la mise en place d’une correction volontaire (tout cela reste surprenant sur un appareil pro) et l’indicateur de ready-flash ; en bas, en afficheurs LCD, l’indicateur de mode de mesure, la vitesse, et suivant les modes d’exposition, le diaphragme (en programme ou mode S), et l’indicateur du mode sélectionné ; en mode manuel, ces deux derniers affichages sont remplacés par une échelle et un spot mobile donnant l’écart entre la pose affichée par l’opérateur et celle proposée par la cellule. Très complets, ces affichages peuvent être éclairés par des diodes vertes lorsque l’opérateur se trouve dans un endroit sombre, ce qui est le cas général en spectacle : un interrupteur placé sous le bouton des vitesses rend l’éclairage actif lorsque l’on effectue un pré-déclenchement, ce qui est franchement plus intelligent que le ridicule petit poussoir présent sur le F3.

Trois autres viseurs reprennent des techniques déjà connues sur F2 et F3 : le viseur de poitrine OW-20, la loupe de visée 6X DW-21, corrigeable de -5 à +3 dioptries, et surtout le fameux viseur sportif DA-20, indispensable lorsque pour une raison ou une autre (par exemple lors de l’emploi de l’appareil en caisson sous-marin), il est impossible d’approcher l’œil de l’oculaire. Et on peut y rajouter une pièce unique en son genre, encore qu’il y ait déjà eu quelques prototypes tentés par Nikon dans les temps anciens : le Remote Video Viewfinder, qui se monte sur le boîtier exactement comme les précédents, et adresse l’image du verre de visée par l’intermédiaire d’un objectif de 20 mm à un CCD bloc de 2/3″ monochrome avec une résolution de 250 000 pixels en 525 lignes, relié par un câble qui peut faire jusqu’à 100m à l’unité de contrôle (un moniteur NB) et de télécommande. Une prise sur le viseur permet de télécommander l’appareil dans toutes ses fonctions, retardateur excepté, et une unité de cadrage (rotule réglable en panoramique et azimut). Ce matériel sera disponible prochainement, et devrait être utilisé pour la surveillance (avec en complément un caisson de comparaison trame à trame qui effectue automatiquement un déclenchement lorsque le contenu de l’image change), en photo animalière, bref, dans tous les cas où la présence de l’opérateur derrière l’appareil est dangereuse ou non souhaitée.

Le flash

Il a déjà été question des griffes hotshoe, on peut y ajouter une prise de flash standard 3 mm, à monture vissante : là encore, le F4 est pratiquement le seul appareil récent à disposer de cette prise indispensable en usage professionnel. Avec les flashes dedicated SB-15 à SB-24, lorsque l’on est en mode de mesure matricielle, celle-ci va intervenir dans la puissance du flash pour équilibrer celui-ci avec la lumière ambiante (Matrix Balanced Fill-Flash). A noter qu’en mode programme, la vitesse de synchronisation choisie par l’appareil est de 1/60 pour offrir une plus large gamme de réglages possibles du diaphragme. En modes Set manuel, toutes les vitesses sont possibles de 4s à 1/250. A noter que les contacts flash sont protégés par des diodes pour éviter tout souci dû à des polarités impropres ou à des tensions de synchro élevées, comme c’est le cas avec les Balcar.

Le boîtier

Pour loger les 1750 pièces, plus les piles et les quatre moteurs, il fallait un boîtier à la hauteur de la situation. Celui-ci est composé de quatre pièces de fonderie en alliage d’aluminium, traité pour résister à la corrosion. L’ensemble est gainé d’un composite de caoutchouc qui améliore la prise en main et absorbe les chocs. On peut remarquer le côté particulièrement lisse du F4, option qui n’est pas due au seul dessinateur Giugaro, mais voulue pour éviter tout accrochage de commandes dans des manipulations qui peuvent être brutales. Le F4 n’est pas fait pour faire joujou, mais pour travailler : son obturateur est testé pour un minimum de 150000 déclenchements avant révision. On comprendra de ce fait la robustesse de l’ensemble, qui se paye par le poids relativement élevé du boîtier : 1100 g. Le traitement électronique est à la même enseigne, et est protégé contre un environnement caractérisé souvent par des champs électromagnétiques intenses. L’appareil est réputé ne pas être affecté par des températures de -40 à + 70° (faut voir ce que donnent les piles par -40° !), par l’humidité (90% à 40° pendant 20 heures) ou par la sécheresse. Il a été largement testé aux Jeux Olympiques de Séoul ; seule maintenant l’expérience statistique de milliers de photographes pourra confirmer ou infirmer ces spécifications.

Les accessoires

Évidemment, un appareil de ce type, destiné à remplir les missions professionnelles les plus diverses, se doit de disposer d’une gamme d’accessoires étendue. Certains lui sont spécifiques, comme  des batteries d’alimentation (l’une d’elle reprend la forme et l’emplacement de l’alimentation six piles) et surtout le dos multi-fonctions 250 vues MF-24, d’autres viennent du 801, comme le dos multi-fonctions MF-23 ou le dos dateur MF-22. Le dos MF-23 et 24 permettent certaines fonctions complémentaires comme le bracket automatique, ou le déclenchement automatique lorsque le sujet passe dans un champ de mise au point réglé manuellement. La plupart, comme les poignées ou les intervallomètres, déclencheurs, radio, etc. viennent directement des collections du F2 et du F3.

Ça paraît trop beau, un appareil sans défauts : moi, réputé critique acide, n’ai-je rien trouvé, mon jugement a-t-il été mis en défaut par une fréquentation trop prolongé du fauteuil à roulettes ? Allons-y pour des bricoles, des histoires de compromis : chaque commande importante, modifiant l’état de l’appareil, est doté d’une sécurité. C’est bien, car ça rassure, mais toutes ces sécurités énervent un peu, et donnent de l’acné au bel objet. D’accord, mais ne pas mettre ces sécurités auraient fait prendre dans de nombreux cas des risques inacceptables : un rembobinage en plein boulot, une correction volontaire/involontaire d’exposition, on ne peut pas jouer avec çà. Et puis, il y a un peu aussi ce côté lisse, bien poli, qui peut amener certaines commandes à être d’une manipulation délicate, comme celle des fonctions moteur; là, je suis influencé par mon toucher qui a pris des claques dans l’accident, et ce côté lisse a justement été voulu pour éviter de s’accrocher dedans. Il y a aussi l’absence de prise de télécommande sur le boîtier standard en quatre piles, qui oblige à s’équiper d’entrée avec le six piles. En face, dans les compliments, on peut rajouter le fait que l’opérateur familiarisé avec le F2 ou le F3 ne sera absolument pas désorienté par un F4 qui reprend la même ergonomie avec des qualités en plus. Bon, je n’ai plus rien d’autre à dire sur le sujet.

A part çà, mon accident, c’est un accident de plongée ; comme il y en a qui disent, ça me pendait au nez. En attendant, le prochain appareil sous-marin faudrait pas qu’il sorte trop vite : je vais le tester comment, moi : en palmes à roulettes ?

Wikipedia

Nikon F2

Nikon F2
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Nikon F2

Présentation

Une nouvelle étape dans la technologie des reflex mono-objectifs 24× 36 mm.

De tout temps, la supériorité technique a occupé une part importante dans l’historique de Nikon. Depuis sa création Nikon a donné à chacun de ses produits l’empreinte de la plus haute précision et d’une technologie de pointe. Le Nikon F2 n’échappe pas à la règle. Sa conception a demandé des années de recherches et de développement et a été précédée de plus d’un demi-siècle d’expérience dans la mise au point de systèmes optiques de haute qualité. Le F2 utilise les caractéristiques techniques les plus révolutionnaires élaborées à ce jour par Nikon, caractéristiques qui ouvrent toute une gamme de possibilités nouvelles à la photographie 24 × 36 mm.

Nikon F2

Présentation

Une nouvelle étape dans la technologie des reflex mono-objectifs 24× 36 mm.

De tout temps, la supériorité technique a occupé une part importante dans l’historique de Nikon. Depuis sa création Nikon a donné à chacun de ses produits l’empreinte de la plus haute précision et d’une technologie de pointe. Le Nikon F2 n’échappe pas à la règle. Sa conception a demandé des années de recherches et de développement et a été précédée de plus d’un demi-siècle d’expérience dans la mise au point de systèmes optiques de haute qualité. Le F2 utilise les caractéristiques techniques les plus révolutionnaires élaborées à ce jour par Nikon, caractéristiques qui ouvrent toute une gamme de possibilités nouvelles à la photographie 24 × 36 mm.

Cette brochure a été faite à l’intention de connaisseurs en photographie qui s’intéressent également à la technique. Elle explique les principales caractéristiques du F2 ; elle montre également comment, loin de laisser tomber en désuétude le système développé à ce jour, la technologie Nikon a œuvré pour améliorer ce système. Elle contribue aussi à expliquer·pourquoi Nikon demeure le premier dans le domaine des reflex mono-objectifs.

Boitier

Construction mécanique

Boîtier du F2

Boitier Nikon F2

Le Nikon F2 est conçu pour offrir un maximum de souplesse d’utilisation, de longévité et de maniabilité. Parmi ses caractéristiques on notera :

  • Vitesses d’obturation très lentes de 2 à 10 secondes.
  • Vitesse maximale d’obturation de 1/2000· de seconde.
  • Possibilité de régler l’obturateur à n’importe quelle vitesse, dans une plage continue de vitesses comprises entre le 1/80  et le 1/2000 de seconde.
  • Synchro de flash électronique jusqu’au 1/80· de seconde.
  • Course du levier d’armement rapide de 120° seulement.
  • Axe de réembobinage se tirant à mi-course pour éviter les à-coups.
  • Réembobinage « motorisé » avec l ‘élément moteur MD-1.
  • Vitesse et ouverture lisibles dans le champ du viseur.
  • Lampe témoin de charge du flash électronique incorporée au viseur.
  • Dos démontable, à charnière.
  • Possibilité d’utiliser la cassette rechargeable Nikon.

Le boîtier est constitué d’une coque en alliage d’aluminium matricé d’une semelle, d’une chambre réflexe, d’un élément avant, d’une plaque supérieure, d’une plaque inférieure et d’un dos. Chaque pièce est usinée avec précision, est traitée contre la corrosion, puis chromée, anodisée, ou revêtue d’émail noir cuit au four. Le F2 comporte 1.506 pièces, viseur Photomic compris.

Viseur F2 Photomic F2

Le viseur est constitué des éléments de base suivants : un pentaprisme et un oculaire, une lampe témoin, un posemètre à cellules CdS, un couplage mécanique vitesse d’obturation/ouverture, et un système de fixation du viseur sur le boîtier.

L’extérieur du viseur Photomic est constitué d’une coque matricée, d’éléments supérieur et ava nt, revêtus d’émail noir, d’une échelle de sensibilités ASA recouverte chrome satiné. Le dessus du viseur, ainsi que le pourtour de l’oculaire, sont gainés de cuir noir.

Aspect extérieur et finition

Les lignes du boîtier sont plus coulées pour améliorer la stabilité, l’équilibre et le confort de manipulation. La disposition des commandes facilite le maniement de l ‘appareil, tandis que son élégance fonctionnelle extérieure reflète la précision et la qualité que l ‘on peut attendre d’un appareil professionnel de cette classe.

  • Les angles et arêtes de l ‘appareil, ainsi que la partie inférieure de la monture porte-objectif sont arrondis, de sorte que 1 ‘appareil soit particulièrement bien en main pour la prise de vues.
  • Le levier d’armement rapide, le bouton de déclenchement de l’obturateur, le bouton de contrôle préalable de la profondeur de champ et le bouton de déverrouillage de l’objectif ont été dessinés en tenant compte de la forme générale du boîtier pour améliorer sa maniabilité. De plus, le bouton de réembobinage, la clé de verrouillage du dos de l’appareil et la couronne de sécurité T-L (de sélection de la pose T et du verrouillage du déclencheur) ont été soit modifiés, soit rajoutés.
  • Les œillets recevant les mousquetons de la courroie de cou sont disposés sur les pans coupés de part et d’autre de l’avant du boîtier, pour assurer un meilleur équilibre lorsqu’un objectif est monté. Ils sont doublés d’acier inoxydable afin de réduire l ‘usure.
  • L’aspect extérieur du Nikon F2 est à la fois soigné et fonctionnel. Les matériaux de base comme les produits de finition ont été choisis avec attention, tandis que le mécanisme a été rendu aussi compact et robuste que possible. Le volume du viseur Photomic a été réduit, en intégrant le logement des piles du posemètre dans la semelle de l’appareil, et en améliorant le mécanisme de verrouillage du viseur.
  • En version standard, le boîtier du F2 est chromé et le viseur Photomic émaillé noir. Un boîtier émaillé noir est également disponible.

Caractéristiques techniques du F2 Photomic

  • Type
Reflex mono-objectif
  • Format de l’image
 24 x 36 mm
  • Viseur

 Interchangeable avec 5 autres viseurs.

Couvre 100 % du champ de l’image.

Comporte un système TTL d’analyse de la lumière.

Donne un grossissement de 0,8X avec
un objectif de 50 mm réglé sur ?.

  • Système TTL d’analyse de la lumière

Analyse à prédominance centrale, faite à pleine ouverture. Réglage de l’exposition correcte par centrage de l’aiguille.

Limite de couplage : 0,5 – 16 000 cd/m2

EV 1- EV 17 (ex. : de f/1,4, 1 s à f /8, 1/2000· s, avec un 50 mm f/1,4, à 100 ASA)

Couplage du diaphragme : f /1,2 – f/32. Plus grandes ouvertures acceptées : de f/1,2 à f /5,6.

Échelle des sensibilités affichables : 6-6400 ASA

Piles du posemètre : deux piles à oxyde d’argent, de 1,5 V , type S-76.

Cellules photo-électriques : deux, CdS.

Indications lisibles dans le viseur : vitesse d’obturation et ouverture. L’aiguille du galvanomètre est également visible sur le dessus du viseur.

  • Verre de visée
 Verre de visée interchangeable avec 16 autres verres .
  • Monture porte-objectif
 Type Nikon F, à baïonnette
  • Diaphragme
 Présélection automatique. Bouton de contrôle préalable de profondeur de champ.
  • Miroir reflex

A retour instantané.

Peut être verrouillé en position haute à l’aide d’un petit levier de commande. Est de 2 mm plus long que celui du Nikon F. Plus de  vignettage, même avec les super-téléobjectifs de plus de 800 mm de focale. (Valeur PO d’environ 140 mm).

  • Obturateur

à rideau, dans le plan focal ;

en feuille de titane gaufrée afin d’offrir une meilleure résistance mécanique ;

T , B, 1 s au 1/2000 de s.

Plage continue de sélection des vitesses entre le 1 /80e (X) et le 1/2 000e. Temps de translation du rideau devant la fenêtre du film : 10 millisecondes.

Des vitesses d’obturation très lentes, allant de 2 à 10 s, peuvent être obtenues par couplage du retardateur.

Surimpressions également possibles.

  • Retardateur

Maximum 10 secondes (graduations à 2, 4, 6, 8 et 10s).

  • Synchronisation

Correction automatique du retard de synchro lors de l’affichage de la vitesse.

Vitesse de synchro X : 1/180 et vitesses plus lentes.

La prise femelle de synchro PC est filetée pour assurer un bon contact avec le cordon de synchro Nikon.

Un plot de contact à la base de la griffe porte-accessoires, susceptible de recevoir un flash magnésique sans fil.

  • Avancement du film

 Se fait par le levier d ‘armement rapide.

Angle de dégagement du dessus du boîtier : 20°

Angle d’armement : (avancement d’une vue) : 120°.

Armement possible en plusieurs mouvements de faible amplitude. La bobine réceptrice à six fentes, retient parfaitement la languette de l’amorce du film.

Le levier joue également le rôle d’interrupteur pour le posemètre.

  • Compteur d’images
 Indique le nombre d’images exposées. Retour automatique à zéro. Graduations : de S à 40.
  • Réembobinage
A manivelle ; le réembobinage motorisé est également possible.
  • Dos de l’appareil
A charnière ; démontable.
  • Élément moteur

Parfaitement interchangeable.

Pour le réembobinage à moteur, il faut démonter la clé O-C (ouverture/fermeture du dos) et la fixer sur la poignée du moteur.

  • Lampe témoin de charge du flash électronique
Incorporée.
  • Cassette rechargeable
Métallique, rechargeable, destinée exclusivement au modèle F2 (en option).
  • Dimensions
Longueur : 152,5 mm
Hauteur: 102 mm
Épaisseur : 65 mm
  • Poids
Boîtier F2 : 620 g.
Photomic : 220 g

Commandes et organes

Mécanisme d’avancement du film

Levier d’armement rapide à amplitude de débattement de 120°
Levier armement Nikon F2

Par suite du traitement rude auquel il est souvent soumis, le levier d’armement rapide est sans doute l’un des deux ou trois plus importants mécanismes constitutifs de tout reflex monoobjectif 24 × 36 mm. Le mécanisme d’armement rapide du F2 est conçu pour permettre une cadence de prise de vues aussi rapide que possible, tout en restant d’un maniement facile. L’angle de débattement de son levier n’est que de 120° ; en outre, l’armement peut être fait d’un seul mouvement long, ou d’une succession de petits mouvements courts. Le levier d’armement rapide sert à l’avancement du film, à armer l’obturateur, et commande le compteur d’image.

L’angle de débattement du levier étant plus faible, le couple devrait être plus élevé, et, par là, le maniement du levier plus dur. Mais le mécanisme d’armement rapide du F2 est monté sur roulements à billes et bagues téflon, pour en rendre le fonctionnement doux et facile d’une part, et pour alléger le mécanisme et le rendre plus robuste, d’autre part.

L’extrémité du levier est gainée pour adoucir le contact avec le pouce.

Mise en circuit

Le levier d’armement rapide sert également à commander la mise en circuit du posemètre. Le fait de dégager le levier de 20° du dessus du boîtier met en circuit le posemètre, celui de le repousser à fond sur le boîtier, le coupe.

L’armement rapide et l’interrupteur du posemètre étant commandés par le même levier, il n’est nécessaire ni de déplacer la main, ni d’ôter l’œil du viseur, pour commander le posemètre.

Enrouleuse à six fentes

Pour la facilité du chargement de l’appareil, il importe que l’enrouleuse soit conçue de sorte qu’il soit facile de glisser l’amorce du film dans la bobine, et qu’elle y soit retenue sans risque de glissement. Les ingénieurs de Nikon ont procédé à de nombreux essais avant d’arrêter leur choix sur une bobine à six fentes offrant le maximum de sécurité et de simplicité de fonctionnement. L’axe qui commande l’avancement du film passe dans le moyeu de la bobine.

Mécanisme de l’obturateur

Déclenchement
Déclenchement Nikon F2

En modifiant les systèmes de liaisons mécaniques à l’intérieur de l’appareil, les ingénieurs Nikon ont pu disposer le bouton de déclenchement de l’obturateur plus en avant de l’appareil. Il devient possible d’actionner consécutivement le levier d ‘armement rapide et le déclencheur, sans pour autant déplacer la main droite.

En réponse à des souhaits formulés par certains utilisateurs, Nikon a également conçu le mécanisme de déclenchement, de façon qu’il fonctionne même si le pouce de l’opérateur appuie encore sur le levier d’armement rapide, en bout de sa course, après que celui-ci ait été actionné en plusieurs mouvements courts. Ceci rend plus facile le déclenchement, exactement à l’instant voulu. Bien que ce genre de manipulation ait généralement pour résultat de détériorer les mécanismes d’avancement du film ou de l’obturateur, il a été rendu possible grâce à l’adjonction d’un système de sécurité à détrompeur au mécanisme d’obturation du F2.

Surimpressions
Nikon F2 dessous boitier

Lorsqu’on appuie sur le bouton de débrayage pour réembobinage situé sur ta semelle du boîtier, le levier d’armement rapide ne fait qu’armer l’obturateur. Il est alors possible de prendre autant de vues que l’on désire sur une seule et même vue, en répétant le processus et, puisque le film ne bouge absolument pas, la superposition des vues sera parfaite.

Couronne de sécurité T-L
Nikon F2 Courronne T-L

Le double but de cette couronne, concentrique au bouton de déclenchement. est d’assurer le verrouillage du déclencheur, pour éviter toute manoeuvre intempestive, et de permettre les poses «T». Lorsqu’on soulève la couronne légèrement et qu’on la tourne sur «L» (« Locked » : verrouillé), il devient impossible d’enfoncer le bouton de déclenchement. En position «T», le barillet des vitesses étant réglé sur« B », l’obturateur s’ouvre lorsqu’on appuie sur le bouton ; il reste ouvert jusqu’à ce que la couronne T-L soit ramenée à sa position normale.

Vitesse de 1/2000e de seconde

Le temps de translation du rideau de l’obturateur devant la fenêtre du film est de 10 millisecondes, ce qui permet une vitesse maximale d’obturation de 1/2000· de seconde. Des innovations de conception portant sur l’axe principal du mécanisme d’obturation et sur son système de ressorts assurent un mouvement précis et constant même à la vitesse maximale. Une plus grande vitesse de mouvement du rideau se traduit également par une plus grande précision de la vitesse d’obturation, mais le «rebondissement» du rideau risque alors d’être accentué. Nikon a résolu ce problème par l’adoption d’un système très étudié de freinage du rideau et d’asservissement du miroir.

Plage continue de sélection des vitesses

Normalement, les réglages précis de l’exposition s’effectuent à l’aide de la bague des diaphragmes. Toutefois, grâce à la précision encore améliorée des cames, et autres pièces qui leur sont asservies, il devient possible de régler le Nikon F2 à des vitesses intermédiaires entre les repères marqués par un déclic et ce du 1/80· au 1/2000· de seconde. Les vitesses intermédiaires plus lentes que le 1/80· sont quelque peu aléatoires, la réponse de la régulation étant alors trop lente.

Vitesses d’obturation très lentes
Nikon F2 Vitesse d'obturation lente

Par positionnement sur le repère« T » de la couronne de sécurité T-L, et combinaison avec le nouveau retardateur, il devient possible d’obtenir des vitesses d’obturation de 2, 4, 6, 8 et 10 secondes. Ces vitesses lentes s’obtiennent en armant l’obturateur, en réglant le barillet des vitesses sur B, en positionnant sur« T » la couronne T-L et en affichant la vitesse désirée à l’aide du levier du retardateur ; puis, en appuyant sur le bouton de déclenchement de l’obturateur.

Retardateur

Le retardateur permet au déclenchement de ne se faire que 2, 4, 6, 8 ou 10 secondes après avoir pressé le bouton de déclenchement du retardateur. Les chiffres gravés sur le pourtour de l’axe du levier du retardateur indiquent le retard, en secondes. Auparavant, un retard de quelques secondes seulement n’offrait guère d’avantages pratiques; il posait, en outre, des problèmes techniques. Cependant, afin d’utiliser le mécanisme du retardateur pour commander l’obturateur aux vitesses très lentes, les ingénieurs Nikon l’ont perfectionné pour qu’il mesure des temps descendant jusqu’à 2 secondes.

Synchronisation X au 1/80 de seconde

Une plus grande vitesse de translation du rideau devant la fenêtre du film permet la synchronisation X jusqu’au 1/80 de seconde. Un trait rouge indique le 1/80 sur le barillet des vitesses.

Correction du retard de synchro

La sélection du retard de synchronisation flash est couplé avec le sélecteur des vitesses d’obturation. Aux vitesses entre 1/125 et 1/2000 de seconde, le circuit de synchro est fermé dès que le premier rideau de l’obturateur commence à s’ouvrir (synchronisation avec les ampoules de type FP). Aux vitesses égales ou inférieures au 1/80 de seconde, le circuit s’établit seulement lorsque le premier rideau de l’obturateur est grand ouvert (flash électronique et ampoules de type M et MF). Le schéma ci-contre en montre le fonctionnement.

Réembobinage du film

Molette de réembobinage
Nikon F2 molette rembobinage

La molette de réembobinage se sort à mi-course (environ 6 mm) pour permettre un réembobinage plus régulier, ou encore pour dégager le passage de l’adaptateur de la lampe témoin du flash électronique Nikon « Speedlight », ou laisser la place pour le montage d’autres accessoires. Lorsque la molette est tirée à fond, il devient possible de retirer (ou mettre en place) une cartouche.

Facteur supplémentaire de sécurité : il est impossible de retirer à fond, vers le haut, la molette de réembobinage, tant que le dos à charnière de l’appareil n’est pas ouvert, évitant ainsi de décrocher intempestivement la cartouche.

Bouton de débrayage pour réembobinage

Pour permettre une manipulation plus facile et une meilleure coïncidence des surimpressions, le F2 est pourvu d’un bouton situé sur la semelle du boîtier. Lorsqu’on presse ce bouton, le mécanisme d’avancement du film est débrayé et le réembobinage du film devient possible. Dès que l’on actionne le levier d’armement rapide, le bouton ressort en sa position d’origine : la roue dentée d’avancement se trouve à nouveau engagée. Le bouton de débrayage pour réembobinage se couple également avec le mécanisme de réembobinage de l ‘élément moteur MD-1.

Système Flash Nikon F2

Synchronisation de flash

Griffe porte-accessoires

La griffe porte-accessoires est pourvue d’un interrupteur intégré, qui coupe le circuit sauf lorsqu’un accessoire est monté sur la griffe.

Prise de synchro

La prise de synchro est filetée, pour assurer le bon contact et la bonne fixation du cordon-raccord de synchro Nikon qui évite tout arrachement imprévu. Les cordons-raccords de synchro standards peuvent également se brancher sur cette prise.

Dos de l’appareil

Dos démontable, à charnière
Dos Nikon F2

Pour faciliter le chargement et le déchargement de l ‘appareil, le dos de celui-ci est monté sur charnière de façon à pouvoir s’ouvrir sans démontage. La clé de verrouillage du dos à rappel par ressort et située sous le boîtier, est ainsi conçue que toute ouverture intempestive soit impossible. Il est cependant également possible de démonter le dos pour le remplacer par les dos magasins spéciaux « motorisés ».

Porte-mémo

Un cadre à glissière situé au dos de l ‘appareil est destiné à recevoir le couvercle de la boîte du film chargé, servant de rappel du type et de la sensibilité de 1 ‘émulsion et du nombre de vues.

Miroir et dégagement du miroir

Verrouillage du miroir en position haute

Un nouveau système de suspension du miroir permet de verrouiller ce dernier en position haute à n’importe quel moment, que l’obturateur soit armé ou pas. Les « rebondissements » du miroir, normaux dans ce genre de système, ont été réduits au minimum, à l ‘aide d’un dispositif exclusif d’amortissement. Le levier servant à verrouiller le miroir en position haute se trouve à la base du bouton de contrôle préalable de profondeur de champ. Le fait de tourner le levier de 135° verrouille le miroir en position haute, c’est-à-dire en dehors du trajet des rayons lumineux. Des déclics repèrent les deux extrémités de la course du levier.

Réduction des reflets parasites à l’intérieur du boîtier

Tout reflet se produisant à l’intérieur d’un boîtier altère la clarté et la netteté de l ‘image que l’appareil peut prendre. Et, comme la chambre réflexe est la source principale de reflets parasites dans un reflex mono-objectif, les ingénieurs Nikon ont conçu la chambre réflexe du F2 de telle sorte que les reflets soient pratiquement éliminés. Le nombre de pièces apparentes dans la chambre réflexe a été réduit et des stries ont été rajoutées sur les parois de la chambre. L’intérieur de la chambre est revêtu d’une peinture noir mat qui absorbe la lumière.

Miroir agrandi augmentant la distance PO°

Le vignettage de l’image par un miroir reflex devient plus important au fur et à mesure que croît la focale de l’objectif. L’accroissement des dimensions du miroir sont déjà un palliatif, mais, il y a des limites imposées par la technique du montage d’un miroir. Par suite d’une disposition très étudiée de l’axe de basculement du miroir, le F2 a pu être pourvu d’un miroir agrandi. Le vignettage de l’image est éliminé, même lorsque des super-téléobjectifs de plus de 800 mm sont utilisés.

Mesure de l’exposition

Le viseur Photomic offre une mesure TTL à prédominance centrale de l’exposition, permettant une détermination facile et précise de l’exposition, même dans les situations d’éclairement les plus difficiles. Il est interchangeable avec les viseurs à prisme en toit, de poitrine, sportif, à grossissement 6 × et Photomic F2S.

Informations lisibles dans le viseur
Viseur Nikon F2

Les indications d’ouverture de l’objectif et de vitesse sont toutes deux inscrites dans le viseur Photomic, respectivement à gauche et à droite de la plage de l’aiguille du galvanomètre, au centre. Les indications « + » et« – » de part et d’autre du centre de la plage de l’aiguille du galvanomètre indiquent la sur- ou sous-exposition, de façon à faciliter le réglage de l’exposition tout en gardant l’œil collé au viseur.

Pour plus de facilité lorsque l’appareil est tenu au niveau de la taille ou de la poitrine, ou encore monté sur un pied, il est également possible de voir l’aiguille du galvanomètre dans une fenêtre située sur le dessus du viseur.

Limites de couplage

Les limites de couplage du viseur Photomic sont de EV1 et EV17. La limite inférieure EV1 (1 seconde à f /1,4 avec un film de 100 ASA) a été obtenue grâce à l’utilisation de cellules au CdS de grande qualité, de résistances améliorées, d’un dispositif de mesure stable et de bien d’autres améliorations encore.

Piles d’alimentation du posemètre

Le posemètre est alimenté par deux piles à oxyde d’argent logées dans la semelle du boîtier. Les piles à oxyde d’argent ont une capacité et une résistance au froid supérieures à celle des piles classiques au mercure ; le fait d’en employer deux, garantit un fonctionnement stable du posemètre et une large plage de mesures.

Lampe témoin de recyclage du flash

Une lampe témoin destinée à être utilisée avec le flash électronique Nikon Speedlight est intégrée aux viseurs Photomic et à prisme en toit. Elle s’allume lorsque le flash est chargé et prêt à être déclenché; il n’y a donc pas lieu d’ôter l ‘œil du viseur. Lorsque l’on monte sur la griffe porte?accessoires l’adaptateur de lampe témoin, celui-ci actionne un interrupteur faisant partie de la griffe et établit le contact avec le connecteur situé sur le côté du viseur. Un cordon-raccord relie l’adaptateur et la prise de synchro de la torche principale SB-1 de flash Nikon Speedlight.

Gamme des Viseurs et Verre de Visée Interchangeables

Six viseurs, 17 verres de visée différents – tous interchangeables -telle est la gamme dont dispose le Nikon F2 Photomic Ensemble, ils permettent plus de 100 combinaisons différentes pour faire face à presque n’importe quelle situation photographique.

Viseur Photomic F2S DP-2

Viseur Photomic F2S DP-2

Le viseur spécial Photomic F2S est conçu pour être utilisé soit indépendamment, soit en combinaison avec un accessoire de commande d’ouverture à servo-moteur permettant un automatisme intégral du réglage de l’exposition. Comme c’est le cas pour le Photomic, il offre une analyse de lumière à prédominance centrale, mais sa plage de mesure est encore élargie. Le schéma optique de base est le même que celui du Photomic et le système de verrouillage identique. Le posemètre est alimenté par deux piles à oxyde d’argent.

Informations lisibles dans le viseur

Photomic F2S possède deux voyants lumineux au lieu de la classique aiguille de galvanomètre. Un signe « + » s ‘éclaire en rouge pour indiquer la sur-exposition, un signe« – » pour la sous-exposition. Une fois trouvée l’exposition correcte, les voyants s’allument tous deux simultanément.

L’utilisation de voyants supprime la nécessité d’un microampèremètre classique et celle d’un illuminator de Photomic par conditions de faible éclairement. Elle permet également une robustesse et une stabilité supérieures, la précision de la mesure n’étant affectée ni par les chocs, ni par les changements de position de l’appareil comme cela peut se produire avec un galvanomètre à aiguille.

Échelle de lumination

Sur le Photomic F2S, cette échelle est encore plus élargie que sur le viseur Photomic. El le va de EV – 2 (moins deux, ce qui représente 8 secondes à f/1,4) à EV 17 (1 /2000 à f /8 avec un film de 100 ASA). Les sensibilités ASA affichables vont de 12 à 6 400, tandis que le couplage peut s’effectuer de f /1,2 à f /32.

Vitesses d’obturation très lentes

Pour les expositions de durée supérieure à une seconde, le barillet des vitesses s’arrête au « B » et doit être dépassé en appuyant sur le bouton de déverrouillage au centre du cadran. Il devient alors possible de sélectionner les temps de pose à J’aide du retardateur et de déclencher avec le déclencheur.

Dispositif DS-1 de réglage automatique de l’ouverture

Un accessoire de commande d’ouverture, fonctionnant à l’aide d’un servo-moteur et utilisable avec le viseur Photomic F2S, permet la photographie automatique avec les éléments moteurs, intervallomètres ou autres dispositifs de télécommande Nikon disponibles. Utilisé avec l ‘objectif AF-Nikkor annoncé à « Photo Expo 71 », ce dispositif permettra à l’avenir la photographie sans opérateur pour l’observation scientifique, la surveillance, etc. Lorsque le dispositif de réglage automatique de l’ouverture est monté sur le côté du viseur, les données d’exposition fournies par le Photomic F2S commandent le servomoteur ; celui-ci fait tourner la bague du diaphragme, à l’aide de pignons, jusqu’à ce que l’ouverture correcte soit atteinte. Les objectifs Nikkor ordinaires doivent subir une modification mineure consistant en l’addition d ‘une bague dentée entourant la base de l’objectif.

Cet accessoire est alimenté par un accu au Cadmium-Nickel rechargeable, qui met hors circuit les piles à oxyde d’argent logées dans la semelle du boîtier et alimente le viseur Photomic F2S lorsque celui-ci est éq uipé du dispositif.

Nikon Système Viseurs/Verres de Visée

Caractéristiques Photomic F2S & réglage automatique de l’ouverture

Viseur

  • Visée
Couvre 100 % du champ de l’image Donne un grossissement de 0,8 x avec un objectif de 50 mm réglé sur ?.
  • Posemètre

Analyse de lumière TTL à pleine ouverture. Exposition correcte indiquée par deux voyants lumineux.  Si l’un ou l’autre de ces voyants devient rouge lorsque le posemètre est sous tension, il y a sur- ou sous-exposition. Lorsque les deux s’allument en même temps, l ‘exposition est correcte. La vitesse et l’ouverture convenables sont affichées dans le viseur.

Limites de couplage : EV – 2 – EV17 (par exemple de 8 s, f /1,4 à 1/2000 s, f/8 sur film de 100 ASA, avec un objectif de 50 mm f /1,4).

Couplage du diaphragme : de f/1,2 à f/32.

Couplage de la vitesse d’obturation: Couplage direct : de 1 s au 1/2000.

Couplage après dépassement manuel de 2 à 8 S.

Ouvertures maximales affichables : f /1,2 – f/5,6.

Sensibilités ASA affichables : 12 – 6400.

Piles d’alimentation du posemètre : 2 piles à oxyde d’argent de 1,5 V.

Cellules : deux cellules CdS.

Informations relatives à l’exposition : Vitesse, ouverture et symboles + (sur-ex) et – (sous-ex) lisibles dans le viseur.

Les indications + et – se retrouvent dans la fenêtre sur le dessus du viseur.

  • Poids
270 g.
  • Observation
Peut s’utiliser seul ou conjointement avec le dispositif de réglage automatique de l’ouverture.

Dispositif de commande automatique d’ouverture DS-1

  • Couplage
Ce dispositif se monte sur le boîtier en vissant sa molette de fixation dans le pas de vis de la prise de synchro de l ‘appareil. Il se couple directement sur le viseur Photomic F2S.
  • Commande du diaphragme
Les informations concernant la vitesse et fournies par le viseur Photomic F2S sont envoyées au dispositif, afin de commander le servo-moteur ; celui-ci fait tourner la bague dentée à 1 ‘arrière de l ‘objectif jusqu’à l’ouverture correcte ; à ce moment, les deux voyants rouges, dans le viseur, s’allument simultanément.
  • Méthode de réglage automatique de l’ouverture
Il y a lieu de pré-sélectionner la vitesse et non l’ouverture.
  • Objectifs utilisables
Objectifs Nikkor classiques, après une modification mineure.
  • Poids
280 g (accu compris).
  • Accu
Accu rechargeable au Cadmium-Nickel. Lorsque le dispositif est monté su r le viseur Photomic F2S, cet accu alimente également le posemètre.

Viseur à Prisme en toit DE-1

Ce viseur couvre 100 % du champ de l’image; il comporte un oculaire de grand format permettant une visée, une mise au point et un cadrage aisés . Le pourtour de l ‘oculaire se dévisse pour permettre le montage du dispositif de renvoi d’angle, des verres correcteurs de visée, etc. Une lampe témoin de recyclage (pour le flash électro nique Nikon Speedlight) est incorporée.

Nikon Viseur DE-1

Viseur Sportif DA-1

Le viseur sportif est doté d’un prisme de grandes dimensions et d’un oculaire rectangulaire· permettant la visée avec l’œil à quelque 60 mm du viseur. Il est idéal pour les sports et les sujets en mouvement rapide.

Nikon viseur DA-1

Viseur de Poitrine DW-1

Ce viseur est utilisé pour la photographie « sur le vif », la macrophotographie, la reproduction et toute autre application où la visée à  la verticale s’impose. Le capuchon s’ouvre en appuyant simplement sur un bouton, tandis qu’une loupe escamotable aide à parfaire la mise au point.

Nikon DW-1

Viseur de Mise au Point DW-2

à grossissement 6×

Conçu à l’origine pour la visée sans parallaxe avec verres de visée réticulés, ce viseur grossit six fois la totalité du champ de visée. Il est également utilisable avec les verres de visée à stigmomètre ou à microprismes, pour les gros plans et la macrophotographie, l’astrophotographie et toutes les applications pour lesquelles la mise au point est critique. Il est possible de corriger l’oculaire en fonction de la vue de l’utilisateur (de – 5 à + 3 dioptries).

Nikon DW-2

17 Verres de Visée

En plus du verre de visée monté d’origine sur le F2, il existe 16 autres verres de visée en accessoires. Le tableau ci-dessous indique les caractéristiques et principales applications de chacun de ces verres.

Types A, L

  • Type A : Dépoli Fresnel avec stigmomètre horizontal dans un cercle de Ø 3 mm et cercle de Ø 12 mm. Mise au point rapide, précise. Convient parfaitement pour la photographie générale.
  • Type L : Comme le type A, mais avec stigmomètre à 45°. Spécialement étudié pour les sujets à prédominance de lignes horizontales.

Type B

Dépoli Fresnel avec dépoli fin dans un cercle central de Ø 12 mm. Bon pour la photographie générale, plus spécialement avec les longues focales.

Type C

Champ dépoli fin avec cercle central clair de Ø 4 mm et réticule. Pour la photographie, l’astrophotographie et autres applications demandant de forts grossissements, également pour visée sans parallaxe sur image aérienne.

Type D

Dépoli fin sur toute la surface. Pour la macrographie en gros plans et pour utilisation de longues focales.

Type E

Champ dépoli Fresnel avec cercle central de 0 12 mm de dépoli fin et quadrillage horizontal et vertical. Idéal pour la photographie architecturale.

Type G

Champ clair à anneaux de Fresnel avec cercle central de Ø 12 mm très lumineux de microprismes pour la visée et la mise au point par éclairement faible. Il existe 4 modèles (G1-G4) correspondant à des objectifs de focales spécifiques. Il ne permet pas de contrôler la profondeur de champ.

Type H

Champ clair à anneaux de Fresnel et microprismes sur toute la surface.Permet une mise au point rapide, sur n’importe quelle région du champ, avec un maximum de clarté d ‘un bord à 1 ‘autre par éclairement faible. Existe en 4 modèles (H1-H4) correspondant à des objectifs de focales particulières.

Type J

Dépoli de Fresnel avec petit cercle central de mise au point à microprismes et cercle de Ø 12 mm. Convient pour la photographie générale.

Type K

Combine les types A et J. Champ dépoli Fresnel avec stigmomètre central de 0 3 mm entouré d’un anneau  de microprismes de 1 mm de large. Mise au point rapide aussi bien pour les sujets comportant des droites que pour ceux à contours flou s. Convient pour la photographie générale.

Type M

Dépoli fin avec anneaux de Fresnel, et plage circulaire centrale claire de Ø 5,5 mm avec double réticule pour visée aérienne sans parallaxe, ainsi que des échelles millimétriques permettant le calcul du grossissement propre à chaque objet et leur mesure. Image brillante par éclairement faible. Particulièrement indiqué pour les gros plans, la photomicrographie et autres applications exigeant de forts grossissements.

Objectif Interchangeables Nikkor

Objectif Nikko

La réputation des objectifs Nikkor, utilisés depuis plus de 12 ans par les professionnels chevronnés, n’est plus à faire. Cette réputation est due à la fiabilité et à la précision Nikon . Partant d’une gamme de 11 objectifs seulement lorsque le Nikon F fut initialement commercialisé, le système s’est constamment accru en nombre et en variété, tant et si bien qu’il existe à ce jour plus de 40 objectifs Nikkor … et plus de 250 accessoires. En outre, Nikon ne cesse de créer de nouveaux objectifs et accessoires pour répondre aux exigences toujours croissantes des photographes.

Chacun de ces objectifs peut être monté sur le Nikon F2 sans modification. Tous peuvent, en outre, être utilisés avec la confiance qu’inspire le fait que le choix des plus grands photographes du monde se porte sur les objectifs Nikkor. Plus de deux millions d’objectifs déjà vendus ont acquis la réputation d’appartenir au plus remarquable système pour photographie en 24 x 36 mm.

Objectifs Nikkor et Système Nikon

Une gamme de plus de 40 objectifs allant du 6 mm « fisheye » au super-téléobjectif de 2 000 m forme un élément indispensable à l ‘ensemble du système Nikon , auquel est maintenant venu se joindre le F2. Il existe 5 « fisheyes » avec des angles de champ de 180° ou 220°, cinq zooms, l ‘extraordi naire PC-Nikkor qui permet les corrections de perspective, le GN Auto Nikkor qui supprime l’empirisme dans la photograph ie au flash grâce au couplage automatique des nombres guides, le Médical-Nikkor Auto, à flash électronique annulaire incorporé, pour la photographie en gros plan dans les domaines scientifiques et industriels, ai nsi qu’une série de super-téléobjectifs Reflex-Nikkor à optique à m1ro1rs permettant une compacité optimale. Vingt des objectifs Nikkor de focales entre 24 et 200 mm ont le même filetage de 0 52 mm pour offrir un maximum d’interchangeabilité des accessoires.

Traitement multicouches

Il y a déjà plusieurs années, Nikon a réussi à faire passer du laboratoire au plan pratique la technique du traitement multicouches, en l ‘appliquant à la fabrication en série des objectifs destinés à la photographie non spécialisée. A l’heure actuelle, ce procédé est appliqué aux 55 mm f /1,2, 35 mm f/1,4, 28 mm f/2 ainsi qu’à d’autres objectifs Nikkor.

Le traitement multicouches mis au point par Nikon (y compris la couche non homogène, unique en son genre) réduit les reflets provenant des surfaces ai r-verre pour éliminer au maximum la perte de lumière à l’intérieur·d ‘un système optique et d’en augmenter ainsi la transmission. De la sorte, les images parasites disparaissent presque intégralement des scènes nocturnes fortement éclairées et des contre-jours. Elles minimisent également les contours brou illés sur l’ensemble de l’image, améliorant donc le contraste de celle-ci.

Le traitement multistrate maintient également une transmission bien équilibrée des diverses bandes de couleurs du spectre, offrant ainsi un excellent rendu chromatique. La résistance et la dureté des couches les mettent pratiquement à l’abri des rayures, tandis que leur stabilité chimique leur assure une très longue vie.

Correction automatique en prises de vues rapprochées (grand-angulaire)

Pour les reflex mono-objectifs ayant un miroir derrière l’objectif, on utilise habituellement comme grands-angulaires des objectifs de type rétrofocus, à focale arrière longue. En règle générale, aucun objectif ne peut conserver le même rendement optimum tout au long de sa plage de mise au point. Ceci est tout particulièrement vrai pour des objectif s à plusieurs groupes optiques très lumineux de type rétrofocus, pour lesquels l ‘altération de l’image devient prononcée en prises de vues rapprochées.

Nikon a résolu ce problème grâce à un système de mise au point unique en son genre, qui corrige automatiquement la qualité de l ‘image à faibles distances et permet ainsi d’étendre l’extraordinaire rendement des grands-angulaires Nikon d’un bout à l ‘autre de leur plage de mise au point, depuis l’infini jusqu’aux très gros plans.

La construction optique d’un téléobjectif inversé est constituée essentiellement de deux groupes optiques : l’un divergent, à 1 ‘avant, l’autre convergent, à l’arrière. La réponse de Nikon au problème de l’altération de l’image est de disposer le système convergent arrière de sorte que (1 °) les rayons lumineux passant entre les deux groupes optiques soient parallèles et (2°) que les groupes optiques se déplacent indépendamment pendant la mise au poi nt, de telle manière que chaque groupe se déplace de la distance adéquate pour que la correction d’image se fasse en fonction de la distance de mise au point.

Nikon a été la première maison d’optique à appliquer ce principe dans la fabrication courant e, dès 1967, avec l’objectif de 24 mm f/2,8. Depuis lors, deux autres grand-angulaires offrant cette même caractéristique sont  sortis : le 28 mm f/2 et le 35 mm f/1,4.

Éléments Moteur

Nikon F2+MD1+ MB1

Nikon a mis au point un nouveau système de photographie « motorisée » avec le F2 ou F2 Photomic. L’élément moteur de base s’adapte sur l’appareil sans aucune modification et peut prendre jusqu’à 36 images à la cadence maximum de 5 images/seconde (il existe également un modèle 7 images/ seconde disponible sur commande).

L’élément moteur peut s’ utiliser soit avec l’alimentation compacte (sans fil) , soit avec une alimentation extérieure. L’adjonction d’un dos-magasin permet la prise de 250 ou 800 prises de vues sans recharger. On peut photographier à l ‘aide de télécommandes telles que les intervallomètres ou radiocommandes Nikon . Et, dans un proche avenir, l’objectif AF-Nikkor qui a été annoncé à » Photo Expo 71 « , ouvrira la voie à la photographie sans opérateur, avec mise au point automatique.

Élément Moteur MD-1

L’élément MD-1 est le noyau de tout le système de« motorisation ». Il s’adapte parfaitement sur tout appareil Nikon F2 ou F2 Photomic sans qu’il soit même besoin d’en démonter le dos. L’élément moteur offre le choix de 5 cadences de prises de vues, plus le vue-par-vue; en outre, il réembobine le film des cartouches de la plupart des marques en 7 secondes. Un relais incorporé permet la télécommande.

Le MD-1 est doté de deux fourchettes, dont l ‘une s’emboîte dans l’axe d’avancement, l’autre assurant le réembobinage. Un petit ergot appuie sur le couplage du déclencheur de l’obturateur, situé sous l’appareil, dès qu’on actionne le bouton de déclenchement vue-par-vue, ou automatiquement, en fonction de la cadence de prise de vues affichée. Un autre ergot s’embraye avec le bouton de réembobinage de l’appareil lorsque le bouton à curseur du réembobinage de l’élément moteur est poussé vers le haut.

Dimensions approximatives : 147 x 111 x 34,5 mm.

Poids approximatif : 470 g sans alimentation compacte.

Facilité de Montage

Le MD-1 se visse directement sur la semelle du boîtier, sans démontage du dos. Il suffit de dévisser et de retirer la clé O/C (= open/close = ouvert/fermé), de positionner l’élément moteur et de visser à fond sa vis de retenue à tête moletée. Le dos de l’élément moteur est doté d’un trou fileté qui reçoit alors la clé O/C. Un levier permet d’ouvrir et de fermer le dos de
l’appareil lorsque l ‘élément moteur MD-1 est monté.

Choix de cadences de prise de vues

Outre le vue-par-vue, le MD-1 offre le choix de 5 cadences différentes de prises de vues : H (= high = rapide), M3, M2 et M1 (moyennes) et L(= low = lente). En position H et avec des accus au Cadmium-Nickel, on peut atteindre la cadence de 5 images/seconde. On choisit la cadence en tournant la molette de sélection sur le dos de l’élément moteur. A côté de cette molette un tableau indique la vitesse la plus lente utilisable pour chacune des cadences.

En fait , le nombre d’images par seconde avec moteur, pour chacune des cadences choisies, dépend en majeure partie du type d’alimentation utilisé. Le tableau ci-dessous indique les cadences obtenues avec divers types d’alimentation (piles, accus et courant alternatif) pour chacune des cadences possibles :

 Affichage de la cadence
AlimentationHM3M2M1L
Piles au Manganèse-alcalin (15 V) et piles au Manganèse (15 V)43,5321
Accus au Cadmium-Nickel (15 V) (valables aussi pour l’alimentation alternatif/continu)54,33,82,51,5

La vitesse d’obturation la plus lente utilisable pour chacune des cadences affichées est indiquée sur le tableau à côté de la molette de sélection des cadences.

Par exemple au repère « H » (rapide), la vitesse la plus lente utilisable est le 1/125, tandis qu’à « L » (lente) elle est de ¼ de seconde. Ces vitesses sont surtout valables avec alimentation à piles standard au manganèse ou au manganèse-alcalin. Au repère « H », le miroir doit être verrouillé en position haute.

Réembobinage motorisé

Lorsque l’on tourne vers la gauche le levier de réembobinage situé au dos de l’élément moteur tout en appuyant vers le haut sur le bouton de réembobinage, le moteur se met en marche pour réembobiner le film. Pour une bobine de 36 poses, l ‘opération dure quelque sept secondes. Le réembobinaqe motorisé est possible avec les cartouches munies d’une lame de couplage aux deux extrémités de leurs axes. (Ex. : Kodak, Agfa, etc.) L’avancement et le réembobinage du film peuvent également s’effectuer manuellement à tout moment avec l’élément moteur monté sur l’appareil.

Nikon F2 ~lément moteur et système

Facilité de commande des moteurs

Pour plus de commodité et de facilité d’ utilisation, les principaux organes de commande sont groupés sur la tête de la poignée et au dos de l’élément moteur. La tête de poignée (élément SC) se démonte pour recevoir la télécommande.

Nikon Dos de l'élément moteur

Dos de l’élément moteur

  • Clé O/C
    Sert à ouvrir ou verrouiller le dos de l’appareil.
  • Levier de Réembobinage
    En appuyant vers le haut sur la coulisse et en actionnant le levier de réembobinage vers la gauche, le réembobinage d’un film 36 poses s’effectue automatiquement en sept secondes environ .
  • Molette d’Affichage des Cadences de Prises de Vues
    Permet de régler l’élément moteur à l’une des cinq cadences inscrites ou à une quelconque cadence intermédiaire.
  • Tableau des Vitesses
    Indique la vitesse la plus lente utilisable à chacune des cinq cadences de prise de vues.
  • Bouton-curseur « R » (réembobinage)
    S’enclenche sur le bouton de réembobinage de la semelle du boîtier. Lorsqu’on appuie su r le bouton « R », le compteur d’images de l’élément moteur revient à la position « S » (= start= début).
  • Compteur d’Images
    Indique le nombre de poses non encore exposées. Gradué de S à 40. Se remet automatiquement à« S » lorsqu ‘on appuie sur le bouton de réembobinage. Le compteur d’images du boîtier fonctionne également, indiquant le nombre de vues prises.
  • Molette de Préréglage du Nombre de Vues
    Sert à régler le nombre maximum de vues devant être prises au cours d’une« rafale » ou séquence d’images. Si par exemple le compteur est réglé à 15 à l ‘aide de la molette de pré- réglage, le moteur s’arrêtera après l’exposition de 15 images, soit en une seule rafale, soit en rafales successives.
  • Alvéole pour Clé O/C
    Filetée intérieurement pour recevoir la clé O/C, qui doit être dévissée de la semelle du boîtier lors du montage sur celui-ci de l ‘élément moteur.
  • Vis de fixation
    Permet de fixer l ‘élément moteur sur l’appareil.

Avant l’élément moteur

  • Bouton de déclenchement
    Situé pour que l’index « tombe » sur ce bouton lorsque la main droite serre la poignée. Déclenche l ‘obturateur sur une simple pression. Le déclencheur de l ‘appareil peut également être utilisé pour le vue-par-vue, même lorsque l’élément moteur est en place.
  • Molette S-C
    Elle a trois positions : « S » (single= unique) pour le vue-par-vue, « C » pour la prise de vues en continu et « L » (locked = verrouillé) pour éviter le déclenchement intempestif de l ‘obturateur.
  • Prise à trois fiches
    Reçoit une prise à 3 contacts pour l’alimentation externe, utilisable au lieu de l’alimentation compacte. Sert aussi pour la télécommande.
Nikon F2 + MD-1

Semelle de l’élément moteur

  • Écrou de pied
    Permet de fixer un pied ou l ‘alimentation compacte Nikon.

Caractéristiques techniques de l’élément moteur MD-1

Utilisable surF2 (se monte sans modifications sur n’importe quel boîtier F2)
Cadence de prise de vuesVue-par-vue et séquences. La
cadence est variable et continue de
1 à 5 images/seconde.
Compteur d’imagesDécompteur. Gradué jusqu’à 40. Le nombre d’images à exposer est sélectionné à l’aide de la molette de préréglage du nombre de vues, de telle sorte que le moteur s’arrête automatiquement lorsque le nombre de vues sélectionné est atteint et que le compteur se trouve à zéro. Le compteur se remet automatiquement à la position de départ« S » dès qu’on appuie sur le bouton de réembobinage « R ».
Vitesses
d’obturation
utilisables
En vue-par-vue, pas de limitations. En séquence, de la ½ seconde au 1/2000. La vitesse la plus lente utilisable est fonction de la cadence choisie. Les vitesses utilisables sont indiquées au dos de l’élément moteur.
Sélecteur S/C et déclenchementUne fois le bouton SC réglé à S (vue-par-vue) ou C (continu), il devient possible de déclencher l’obturateur en appuyant sur le déclencheur de l’élément SC. La position « L » correspond à un verrouillage de sûreté du déclencheur.
RéembobinageEffectué automatiquement par le moteur en 7 s. environ ; le réembobinage manuel à l’aide de la manivelle de réembobinage est également possible.
TélécommandeUn relais incorporé permet la télécommande par fil ou par radio.
Alimentation10 piles sèches type AA ou 2 accus au Cadmium-Nickel MN-1 (15 V). Alimentation alternatif/continu disponible. Les autres sources d’alimentation en courant continu, ne dépassant pas 15 V, sont également utilisables.
Dimensions147 x 111 x 34,5 mm environ
Poids approximatif470 g
AccessoiresAlimentation compacte MB-1
(se fixe sous l’élément moteur MD-1)Dos-magasin 250 vues MF-1 ; Dos-magasin 800 vues MF-2
(se montent sur le Nikon F2 une fois le dos démonté et l’élément moteur MD-1 mis en place. Ils sont dotés de deux casettes et d’un moteur individuel pour l’avancement du film alimenté par l’alimentation compacte)Accus au Cadmium-Nickel MN-1
(2 accus au Cadmium-Nickel fournissent 15 V. Ils sont logés dans l’alimentation compacte MB-1).Container pour piles sèches type AA MS-1
(Contient 10 piles sèches de type AA et se loge dans l’alimentation compacte MB-1).Cordon de télécommande SC MC-1
(Se branche sur la tête amovible SC de l’élément moteur MD-1 et permet ainsi la télécommande de celui-ci).Cordon MC-2 (3 m)
(Relie l’élément moteur MD-1 à l’alimentation compacte MB-1 ou à l’alimentation alternatif/continu MA-2).Cordon spiralé MC-3 pour poignée pistolet
(relie l’élément moteur à la poignée pistolet modèle 2).Cordon de télécommande MC-4 (de 1 m)
(Relie un interrupteur extérieur, un intervallomètre, etc … à l ‘élément moteur)Alimentation alternatif/continu MA-2
(Fournit un courant continu 15 V. Se raccorde à l’élément moteur à l ‘aide du cordon-raccord de 3 m MC-2).Chargeur d’accus au Cadmium-Nickel MH-1
(Assure la recharge rapide de l’accu au Cadmium-Nickel MN-1)Flash électronique à répétition

Alimentation compacte

Alimentation compacte livrée avec l’élément moteur MD-1, fait partie intégrante du système de photographie motorisée. Elle peut recevoir soit dix piles sèches au manganèse ou au manganèse alcalin, soit deux accus au Cadmium-Nickel. La capacité et le rendement sont légèrement supérieurs avec les accus au Cadmium-Nickel.

Choix de l’alimentation

Utilisé avec l ‘alimentation compacte, l’élément moteur est alimenté soit par deux accus au Cadmium-Nickel, soit par dix piles sèches du type AA (penlite). Une alimentation alternatif/continu est également disponible pour l’utilisation sur le secteur.

Télécommande

La tête de poignée (élément SC) du MD-1 est amovible ; on peut brancher un cordon MC-1, permettant la télécommande à des distances atteignant 3 mètres. Le cordon-raccord MC-1 est doté d’une prise à quatre broches qui s’adapte sur la partie supérieure de la poignée lorsque la tête en est démontée. La tête de poignée comportant le bouton de déclenchement et la couronne S-C s’adapte à l’autre extrémité du cordon .

Il existe également une prise à trois broches située à l’avant de l’élément moteur, prévue pour la commande à distance à l’aide d’un intervallomètre, une radiocommande ou autre système de déclenchement. Elle peut aussi recevoir un prolongateur pour une source extérieure d’alimentation .

Accessoires pour Macrographie et Reproduction

Nikon fabrique une gamme complète d’accessoires pour la macrophotographie et la reproduction, allant des simples bonnettes aux instruments de haute précision pour la recherche scientifique. Le système comprend trois éléments à soufflets pour la macrophotographie, des bagues-allonges, des dispositifs de reproduction de diapositives, des flashes annulaires (utilisables avec l’élément de flash électronique Nikon Speedlight), un statif de reproduction ainsi que des accessoires spéciaux pour la photomicrographie et, en outre, une large gamme de viseurs et verres de visée interchangeables, de filtres et de bonnettes.

Nikon F2 Accessoires pour macrographie et reproduction
  • Saga 8mm
    99 Boulevard de la Reine
    78000 Versailles
  • Tél : 01 83 62 83 13
  • Horaires d’accueil téléphonique :
    9h30-12h30 / 13h30-17h30 du lundi au vendredi

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