Sélection de Camescopes Numériques

Ce format numérique apparait durant la seconde moitié des années 90. En ce qui concerne les matériels grand public, il est cantonné aux cassettes miniDV, puis aux cassettes Digital8. La codification des informations numériques sur les bandes de ces deux formats est identique, c’est simplement le format de cassette qui change mais qui rend également ces deux formats numérique incompatible.

Le format DVCam qui utilise aussi les cassettes miniDV, utilise la même codification que le format miniDV grand public mais avec un densité de données sur la bande vidéo qui est moins importante afin d’éviter les drop-out. Nous réalisons le transfert de cassettes miniDV en fichiers MP4 de plus en plus fréquemment, la disparition des ports FireWire (IEEE1394) des ordinateurs y est sans doute pour quelques choses car ce connecteur permettait auparavant la lecture et la copie sur PC ou Mac des cassettes miniDV.

Les caméscopes présents sur cette page n’ont pas fait l’objet d’un test complet. Pour consulter les tests effectués sur des magnétosocpes et caméscopes numériques, vous pouvez consulter la rubrique des tests de caméscopes numériques.

Hitachi MP-EG1A

Hitachi MPEGCAMCe n’est pas un caméscope numérique à proprement parler mais un appareil original et parfaitement inclassable. D’abord, l’enregistrement s’effectue sur une sorte de mini-disque dur, destiné à être régulièrement vidangé sur PC. La compression intervenant en MPEG-1, la compatibilité est immédiate avec le monde informatique. L’Hitachi MP-EG1A peut enregistrer en temps réel jusqu’à 20 minutes de son et de vidéo, 3000 plans fixes, ou 1000 plan fixes avec enregistrement audio de 10 secondes.

Attention, les séquences animées sont reproduites au format vignette, ce qui limite leur exploitation au monde informatique. L’intérêt : grâce aux nombreux logiciels fournis, on peut réaliser des montages interactifs. Par exemple, en sélectionnant une zone particulière sur une vue fixe, on déclenche la vidéo, le commentaire ou les photos qui lui correspondent. Légère (540 g), elle est annoncée pour cet hiver.

Caractéristiques Hitachi MP-EG1A

  • Format : Caméscope numérique Mpeg.
  • Prix : 16000 F (2439 €).
  • Zoom optique × 3.
  • Zoom numérique × 2.
  • Gestion de fichiers intégrée.
  • Réglage automatique de l’exposition.
  • Kits d’interface PC et télécommande.
  • Ecran couleurs LCD 4,5 cm de diagonale.
  • Enregistrement MPEG-1 = rapport de compression 1/100.
  • Disque dur à carte PC 260 MB.
  • Codec MPEG1 à puce unique Hitachi.

Verdict Hitachi MP-EG1A

Dédiée à des applications spécifiques, de type CD-ROM ou Internet, cette mini caméra, unique en son genre, permet de créer des montages interactifs. Mais la qualité d’image reste insuffisante pour une finalisation sur cassette.

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JVC GR-DVX

JVC GR-DVXHéritier du DVM1, à la brève carrière, voilà un modèle très complet. Trop peut-être, puisque l’abondance des fonctions regroupées dans un boîtier aussi miniaturisé nuit parfois à leur accessibilité. Il reprend les caractéristiques du DV1 (dont le système de montage et de post production) auxquelles s’ajoutent essentiellement l’écran couleurs, le mode LP, la possibilité de faire des photos en rafale et le flash automatique. Il s’associe à un kit multimédia optionnel (ajoutez 2 000 F), qui comporte un boîtier d’acquisition d’images fixes pour PC et un logiciel de montage assurant le pilotage par ordinateur du couple camescope/magnétoscope. Avantage par rapport aux fonctions de post production offertes en standard : une précision au time code (effets spéciaux et volets sont conservés). Le Sony PC7E, rival direct du JVC GR-DVX intègre une prise DV. Moins riche en débrayages, ce Sony bénéficie d’une meilleure ergonomie, mais se contente d’un écran plus petit et reste en retrait côté post-production (pas de mini régie d’effets).

  • Format : Caméscope numérique miniDV pal
  • Prix : 15000 F (2287 €)

Les plus JVC GR-DVX

  • Débrayages : mise au point, balance des blancs (+ 2 préréglages), iris. Vitesses d’obturation lentes.
  • Stabilisateur numérique+.
  • Viseur couleurs 113 kp + écran (180 kp, 6,35 cm), (+ pare-soleil).
  • Miniaturisation (500 g) et hyper compacité.
  • Effets spéciaux en enregistrement : 18 volets et fondus+ 12 effets. En lecture : 5 effets et 18 volets et fondus. Intervallomètre. Retardateur. Modes Photo + photos en rafale. Zoom × 100.

Les moins JVC GR-DVX

  • Base multimédia en option.
  • Pas de sortie DV.
  • Pas grand angulaire.
  • Accès peu ergonomique aux réglages.

Verdict JVC GR-DVX

Primé par le jury européen EISA, il possède un fort potentiel de montage et de très nombreuses fonctions de tournage. Il pèche surtout par un accès malaisé aux réglages et l’absence de prise DV.

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JVC GRDV1 Ltd

JVC GR-DV1

Proposé désormais en version Gold, avec deux sacoches en cuir signées Le Tanneur, le fameux GR-DV1 est devenu JVC GR-DV1Ltd. Glissé dans sa pochette de transport suspendue au poignet, il n’alerte pas les pickpockets et n’encombre pas. Bref, c’est l’anti camescope-boulet.

Très complet, il intègre une table de montage 8 séquences. Elle permet de programmer 18 effets spéciaux et volets en lecture, dont le fondu-enchaîné sur image gelée. Une fonctionnalité partagée par le DVX. Le DV1 se distingue de ce dernier par l’absence d’écran, de flash et de mode longue durée. Enfin, son autonomie est deux fois moindre. En revanche, les avantages de la miniaturisation sont ici plus évidents. Ce modèle n’est pas fourni avec les extensions multimédia du DVX, mais on peut acquérir séparément le logiciel de montage pour PC (environ 900 F) et la carte d’acquisition (2 000 F). Ses handicaps, pas de prise DV pour une copie de numérique à numérique sans perte et un accès aux fonctions peu ergonomique.

  • Format : Caméscope miniDV Pal.
  • Prix : 13000 F (1982 €)

Les plus JVC GRDV1 Ltd

  • Débrayages : mise au point, balance des blancs (+ 2 préréglages), iris. Vitesses d’obturation lentes.
  • Stabilisateur numérique+.
  • Compact (43 × 148 × 88 mm, 460 g).
  • Viseur couleur 113 kp.
  • Effets spéciaux : en enregistrement. 18 volets et fondus+ 12 effets spéciaux. En lecture, 5 effets et 18 volets et fondus. Intervallomètre. Retardateur. Mode Photo. Zoom ×100.
  • Pause parfaite, ralentis.
  • Zoom x10 en lecture.
  • Montage par mémorisation de 8 séquences, avec volets et effets en lecture.
  • Doublage son.
  • Base multifonction fournie (montage analogique, animation … ).
  • Sac de transport fourni.

Les moins JVC GRDV1 Ltd

  • Pas de sortie DV.
  • Ergonomie en mode manuel.
  • Autonomie limitée (20 à 30 minutes).
  • Pas de vitesse lente d’enregistrement.
  • Définition du viseur.

Verdict JVC GRDV1 Ltd

Sorti avec la première vague de caméscopes numériques, le DV1 reste bien placé par rapport à la concurrence. Certaines de ses fonctions de post-production restent encore sans équivalent.

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JVC GR-DVJ70

GR-DVJ70Sous cette référence se cache un modèle bien connu, le GR-DV1, premier mini DV « à architecture verticale ». Pourtant, ce camescope simplement rebaptisé créé l’événement en affichant le premier un prix très compétitif pour du DV. Les différences avec son alter ego ? Tandis que le DV1 multiplie les possibilités de montage et de post-production le GR-DVJ70 se cantonne à la seule prise de vues. Il perd surtout le doublage son, l’animation, mais aussi les effets en lecture, le montage programmé, la prise de synchro édition et la sortie Y/C (la sortie composite audio/vidéo reste disponible sur l’appareil). Bon, pas de gros regrets, la base multifonction, qui assure ces opérations, est proposée en option (2000 F). Principal concurrent à prix égal : le Sharp VLDC1S. Doté de fonctions un peu plus facilement accessibles, il affiche un confortable écran en lieu et place du viseur. En revanche, il perd en miniaturisation. Mais surtout, il reste fermé à un montage évolué, (même, via un accessoire optionnel) étant dépourvu de prise de synchro édition. Dans les deux cas, pas de sortie DV.

  • Format : Caméscope numérique miniDV.
  • Prix : 10000 F (1524 €)

Les plus JVC GR-DVJ70

  • Débrayages : mise au point, balance des blancs (+ 2 préréglages), iris. Vitesses d’obturation lentes.
  • Stabilisateur numérique+.
  • Miniaturisation. C’est le plus petit et le plus léger du marché (43 × 148 × 88 mm, 460g).
  • Viseur couleurs 113000 pixels.
  • Effets : en enregistrement. 18 volets et fondus + 12 effets spéciaux. Retardateur. Mode Photo. Zoom ×100.
  • Pause parfaite, ralentis.
  • Prises micro et casque.

Les moins JVC GR-DVJ70

  • Base multifonction en option (pour le montage analogique, l’animation, le doublage son, les effets en lecture et les prises de synchro édition et Ushiden).
  • Pas de sortie DV.
  • Ergonomie en mode manuel.
  • Autonomie limitée.
  • Pas de vitesse lente d’enregistrement
  • Définition du viseur.

Verdict JVC GR-DVJ70

Un sacré prix. Certes la base de montage, l’énorme atout du JVC, est ici en option. Mais on apprécie le principe d’un achat en deux temps. Principal handicap, pas de sortie DV.

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JVC GR-DVL9600

JVC GR-DVL9600Le JVC GR-DVL9600 est le premier camescope numérique miniDV à être livré d’emblée avec un système de montage virtuel pour PC : le Studio DV de Pinnacle. Une offre logique puisque le modèle phare JVC possède une entrée/sortie DV. Innovant, il est le seul à savoir enregistrer 100 images par seconde, ce qui permet de décomposer un geste rapide lors d ‘une lecture au ralenti (sur demi écran seulement). Pour le reste, il combine : capteur Progressive Scan, photos en rafale, multi-image, flash anti-yeux rouges et vaste écran de contrôle. La résolution dépasse les 500 pts-ligne et la colorimétrie ni trop chaude, ni trop froide est bien équilibrée en intérieur comme en extérieur ; l’autofocus se montre très efficace, même en faible lumière. Mais, il faut passer par des menus pour accéder aux nombreux débrayages. Dommage. On retrouve l’éditeur de montage avec effets et volets et rien n’interdit de capturer des images fixes sur PC ou de piloter son montage par ordinateur (kit fourni). Le GR-DVL9500, jumeau du GR-DVL9600, se contente de la seule sortie DV et n’est pas livré avec le Studio DV.

  • Dim./Poids : 72×94×128 mm. 700 g avec batterie et K7.
  • Format : miniDV Pal
  • Prix : 15000 F (2287 €)

Les plus JVC GR-DVL9600

  • Débrayages : mise au point, balances des blancs (+ préréglages), iris. Obturateur rapide avec vitesse lente (1/25 s). Modes AE.
  • Sortie DV (+ entrée pour le DVL9600).
  • Progressive Scan.
  • Environ 500 pts-ligne.
  • Viseur couleur 113000 pixels+ écran 10 cm 112 000 pixels.
  • Stabilisateur numérique+.
  • Enregistrement d’image à haute vitesse.
  • Enregistrement SP/LP.
  • Enregistrement audio 12 bits ou 16 bits.
  • Doublage son .
  • Flash incorporé.
  • Effets spéciaux : en enregistrement, 18 volets et fondus + 12 effets spéciaux. En lecture, 5 effets et 18 volets et fondus. Intervallomètre. Retardateur. Mode Photo.
  • Zoom ×10 en lecture.
  • Montage par mémorisation de 8 séquences, avec fondus, volets et effets.
  • Prises de montage mini Jack et JLIP.
  • Prise RS232 + carte de capture images fixes DV intégrée.
  • Livré avec le Studio DV de Pinnacle (pour le DVL9600)
  • Kit de capture PC et de montage JLIP (pilotage par ordinateur) + 3 logiciels de retouche Presto, fournis.

Les moins JVC GR-DVL9600

  • Réglages manuels pas pratiques.
  • Pas de grand-angle.

Verdict JVC GR-DVL9600

Le GR-DVL9600 est un achat sécurisant pour qui souhaite se lancer dans le montage virtuel. Le Studio DV fourni est en effet optimisé pour le camescope. Celui-ci possède par ailleurs une fiche technique impressionnante et une très belle qualité d’image.

CV 133s

JVC GR-DVX4

JVC GR-DVX4Héritiers du JVC GR-DVM5, les JVC GR-DVX4 et JVC GR-DVX7 se démarquent de leur prédécesseur par une vocation photo plus affirmée. En témoigne, le flash automatique doté d’un réducteur d’yeux rouges. Mais aussi la base fournie comportant la prise RS232 pour liaison directe avec un PC, associée aux différents logiciels de retouche. Ajoutez enfin, sur le DVX7, la possibilité de capturer des images à la résolution VGA (640×480 pixels) sur une carte mémoire flash de 4 Mo, intégrée. La batterie très fine, à l’autonomie convenable (jusqu’à une cinquantaine de minutes en tournage réel) se confond avec le boîtier pour lui donner un look très high-tech. Enfin, ce caméscope numérique délivre une image supérieure à celle des précédents mini de la marque : « piqué », teintes joliment restituées, y compris avec le stabilisateur qui bénéficie des 800000 pixels du capteur. Les automatismes sont corrects et la sensibilité moyenne. Mais, malgré une ergonomie en partie repensée, les réglages restent peu accessibles. De plus, le micro intégré capte davantage les bruits de fonctionnement que chez ses rivaux « verticaux ».

  • Dim./Poids : 48×119×89 mm. 420/440 g nus.
  • Format : miniDV Pal
  • Prix : 10000 F (1524 €)

Les plus JVC GR-DVX4

  • Débrayages : mise au point, balance des blanc (+ 3 préréglages), exposition, obturateur rapide, lent 1/12, 1/5 s, compensation contrejour. Mode AE crépuscule.
  • Sortie DV.
  • Stabilisateur numérique+.
  • 500 points-ligne.
  • Viseur couleur + écran 180 kp, 6,35 cm.
  • Carte mémoire (DVX7).
  • Flash anti-yeux rouges.
  • Enregistrement SP/LP.
  • Effets spéciaux en enregistrement : 18 volets et fondus + 12 effets. En lecture : 5 effets et 18 volets et fondus. Zoom numérique ×100. Zoom ×10 en lecture. Intervallomètre. Retardateur. Modes Photo + photos en rafale, multi-image.
  • Prise RS232 + carte de capture intégrée.
  • Autonomie 7 h en option.
  • Ralentis, pause.
  • Montage par mémorisation de 8 séquences, avec des volets et effets en lecture.
  • Enregistrement audio 12 et 16 bits.
  • Doublage son.
  • Prises de montage mini-Jack, JLIP.
  • Kit de capture PC et de montage JLIP (pilotage par ordinateur) + logiciels de retouche.

Les moins JVC GR-DVX4

  • Pas de grand-angle.
  • Réglages activables par menu, pas pratique.
  • Micro intégré insuffisamment isolé.

Verdict JVC GR-DVX4

Le DVX4 est compétitif face au Sony PC2 à 12000 F et il peut arguer de sa vocation multimédia devant les canon MV20 et Panasonic EX3 à 10000 F. Mais, le DVX7 a du mal à s’imposer face au Sony PC3, plus performant à certains égards et doté comme lui d’une carte mémoire flash.

CV 133s

JVC GR-DVM5

JVC GR-DVM5Désormais « ancien » puisqu’il accuse plus d’un an, ce caméscope numérique DV miniature s’avère moins performant que son successeur, le JVC GR-DVX4. Proposé au même prix, ce dernier l’emporte tant pour la qualité d’image, que pour les performances globales. L’image affiche cependant une belle colorimétrie et la définition atteint les 450 points-ligne. Grâce à l’augmentation automatique du gain en basse lumière, la sensibilité est acceptable pour du DV. L’autonomie, environ 40/50 minutes en tournage réel, se situe dans la moyenne des modèles à architecture verticale. Le JVC GR-DVM5 accepte des batteries longue durée optionnelles. On lui reproche surtout un accès peu intuitif aux réglages. L’exploitation directe en montage est facilitée par un éditeur 8 séquences intégrées. Compatible avec de très nombreuses marques de magnétoscopes, celui-ci permet de programmer au montage les volets et effets disponibles en lecture sur le camescope. Le kit multimédia pour le traitement des images fixes sur PC et le pilotage informatisé des lecteurs et enregistreurs (99 séquences) est optionnel (HSV4, environ 690 F).

  • Dim./Poids: 47 × 135 × 81 mm. 450 g nu.
  • Format : mini DV Pal.
  • Prix : 10000 F (1524 €).

Les plus JVC GR-DVM5

  • Débrayages : mise au point, balance des blancs (+ 3 préréglages), exposition, verrouillage de l’iris, obturateur rapide (1/500 s), lent (1/12, 1/5 s).
  • Sortie DV.
  • Stabilisateur numérique+.
  • Viseur couleur 113 kp + écran 180 kp, 6,35cm.
  • Miniaturisation.
  • Enregistrement SP/LP.
  • Effets spéciaux en enregistrement : 18 volets et fondus + 12 effets. En lecture : 5 effets et 18 volets et fondus. Intervallomètre. Retardateur. Modes Photo + photos en rafale. Zoom ×100.
  • Zoom ×10 en lecture.
  • Ralentis, pause.
  • Montage par mémorisation de 8 séquences, avec des volets et effets en lecture.
  • Enregistrement audio 12 et 16 bits.
  • Doublage son.
  • Prises de montage mini-Jack et JLIP.

Les moins JVC GR-DVM5

  • Base multimédia en option. Kit de montage et capture image fixe sur PC en option.
  • Pas de grand-angle.
  • Réglages peu intuitifs.

Verdict JVC GR-DVM5

Un peu ancien, il est relayé chez JVC par le DVX4, plus performant et au même prix… Cela dit, il procure des résultats satisfaisants et peut tout à fait valoir le coup si vous le trouvez en promotion.

CV 133s

JVC GR-DVL20

JVC GR-DVL20Mêmes prix en crescendo pour les trois caméscopes numériques DV de cette gamme que pour les Digital 8 avec écran. Comme les Sony TRV110, 310 et 410, les GR-DVL20, 30 et 40 de JVC se distinguent surtout par les tailles d’écran, ici : 6,35, 7,6 et 9 cm de diagonale. Le DVL40 arbore en outre un viseur couleur et non noir et blanc. Les deux haut de gamme intègrent une torche, qui s’active automatiquement en faible lumière. Un accessoire bienvenu, dans la mesure où la sensibilité est médiocre. A noter le zoom optique ×16, plus puissant que celui des « hyper compacts ». Pas de semi grand-angle, en revanche. Les trois modèles sont dotés d’un stabilisateur numérique évolué exploitant un capteur 800000 pixels. Ils sont livrés avec le kit de pilotage et d’acquisition d’images fixes sur ordinateur, HSV4. Le montage par mémorisation de 8 séquences peut aussi s’effectuer, via la télécommande. Contrairement aux DVF1 et 10 les prédécesseurs immédiats, leur batterie est au Lithium-Ion (à l’instar de tous les autres DV) et non au Ni-Cd. Tant mieux. Elle dure environ 40 minutes en tournage réel.

  • Dimension/poids : 188 × 118 × 88 mm. 690 g et 700 g.
  • Standard : miniDV, Pal.
  • Prix : 7000 F (1067 €).

Les plus JVC GR-DVL20

  • Débrayages : Mise au point, balance des blancs, expo., verrouillage iris, obturateur rapide, (jusqu’à 1/500s), lent (1/12 et 1/5 s), Mode crépuscule.
  • Sortie DV.
  • Stab. numérique+.
  • 500 points-ligne.
  • Viseur noir et blanc (couleur pour le GR-DVL40) + écran 6,35 cm, GR-DVL20 ; 7,6 cm, GR-DVL30 et 9 cm, GR-DVL40.
  • Enregistrement SP/LP.
  • Effets spéciaux en enregistrement et certains en lecture : noir et blanc, sépia, stroboscope, écho vidéo, cinéma, film classique + une quinzaine de volets et fondus, dont le fondu enchaîné. Zoom num. ×160. Zoom ×4 en lecture. Modes Photo + photos en rafale, multi-image.
  • Prise RS232.
  • Autonomie jusqu’à 8,5 h en option.
  • Ralentis, pause.
  • Montage par mémorisation de 8 séquences, sur magnétoscopes multi-marques avec volets et effets programmables.
  • Enregistrement audio 12 et 16 bits.
  • Doublage son.
  • Prises de montage mini-Jack, JLIP.
  • Kit de capture PC et de montage JLIP* (pilotage par ordinateur) + logiciels de retouche.

Les moins JVC GR-DVL20

  • Pas de prises micro et casque.
  • Réglages activables par menu, pas pratique.

Verdict JVC GR-DVL20

JVC semble avoir calqué sa gamme sur celle des D8 à écran. Il oppose aux Sony des torches intégrées et fournit un kit de capture d’images fixes pour PC. Autres arguments : le doublage son et le système de montage.

CV 133s

JVC GR-DVL157EG

JVC GR DVL157Comme sur une écrasante majorité de caméscopes numériques DV, les principaux réglages image sont au rendez-vous : mise au point, exposition, balance des blancs mémorisable et préréglable sur trois pour le JVC GR-DVL157EG (intérieur et extérieur soleil ou nuageux). Il intègre une touche de compensation du contre-jour pour déboucher rapidement un sujet devant une fenêtre par exemple.

Confort d’utilisation

Le seul ici à se contenter d’un viseur noir et blanc… Son écran compte 112 kp, comme ceux des Panasonic et Canon. La durée de la batterie fournie est la plus faible du groupe : un peu plus d’une heure en continu.

Automatismes et réglages JVC GR-DVL157EG

L’accès aux réglages, plus discutable que sur les Sony et Canon, l’emporte sur le Panasonic. La gestion des hautes lumières n’est pas optimale (fromage blanc avec les forts éclairages), mais il dispose d’une fonction de verrouillage de l’iris pour contourner cet inconvénient. 4 modes AE.

Capteur et zoom

Un capteur 800.000 pixels assisté par un processeur à large bande qui a fait ses preuves. Mais, toujours pas de grand angulaire : focale minimum proche de celle du Canon.

Qualité d’image JVC GR-DVL157EG

Quelque 520 points-ligne de définition horizontale, une performance étonnante pour une entrée de gamme. Des couleurs bien saturées. En revanche, ce modèle reste à la traine en terme de sensibilité.

Capacité audio

L’enregistrement audio est correct, même si l’on perçoit un léger bruit de fonctionnement et que le niveau d’enregistrement n’est pas le plus sonore. On regrette l’absence d’entrée micro et de sortie casque. Comme ses concurrents, l’appareil offre le doublage son et l’enregistrement en 12 et 16 bits.

Potentiel de montage

Une entrée DV, mais pas d’entrée analogique. Le GR-DVL157EG exploite par ailleurs, comme tous les autres DV de la marque, un éditeur de montage 8 séquences pour réaliser un montage de bande à bande. Il est possible de programmer des effets et des transitions.

Autres fonctions

Accessoire annexe dont sont dépourvus les concurrents : la torche. Elle lui permet, pour les sujets proches, de compenser largement le manque de sensibilité. A noter, le Nightscope et les très nombreux volets et fondus : 17 en tout.

Qualité/prix JVC GR-DVL157EG

A la tête du peloton « résolution d’image » et assez bien placé pour la restitution audio, le JVC compense à sa manière ses faiblesses en autonomie et ergonomie.

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Sony DCR-SC100E

Sony DCR-SC100EGonflé Mr Sony de nous concocter un modèle DV, donc cher et haut de gamme sans débrayages du tout ! Alors carton rouge ? Pas sûr… Pour tout dire, la prise en main du Sony DCR-SC100E est franchement agréable. Les automatismes réagissent bien, à commencer par l’autofocus, qui se classe parmi les meilleurs. Une chance, parce qu’on l’attendait au tournant. Jugez plutôt, le seul moyen d’agir sur la netteté c’est de verrouiller ledit autofocus une fois le point obtenu. Une méthode pas toujours précise… Mais hormis les scènes en très basse lumière (on fait mieux pour la sensibilité), on ne note pas de pompage. Côté écran, c’est du soigné : une image bien contrasté, aux noirs profonds. Et puis, son système d’inclinaison original lui permet d’échapper assez bien à la lumière directe. En revanche, le Laserlink optionnel nous paraît un peu gadget. L’image enfin, bien définie, DV oblige, mais un peu froide. Son rival direct le Sharp VLDC3S, également dépourvu de viseur, possède un écran plus vaste et de nombreux débrayages. Mais contrairement au Sony, il ne permet pas le doublage son.

  • Format : Caméscope numérique miniDV Pal.
  • Prix : 13000 F (1982 €)

Les plus Sony DCR-SC100E

  • Prise DV.
  • Stabilisateur numérique+.
  • Qualité de l’écran (7.5 cm, 180 000 pixels).
  • Compacité (130 × 95 × 79 mm. 570 g).
  • Vitesse lente d’enregistrement
  • Autofocus efficace.
  • Batteries Info Lithium.
  • Doublage son.
  • Blocage de l’autofocus.
  • 6 modes AE (projecteur, portrait sport, sable et ski, demi-jour, paysage).
  • Pause parfaite/ralentis.
  • Titreur. 8 effets (mosaïque, noir et blanc), solarisation, allongé, étiré, sépia, négatif, art pastel. Fondu (noir et mosaïque). Mode 16:9. Mode Photo.
  • Pare-soleil.
  • Laserlink en option.

Les moins Sony DCR-SC100E

  • Pas de viseur.
  • Pas de débrayages.
  • Pas de grand angulaire.
  • Pas d’enregistrement audio 16 bits/48 kHz.

Verdict Sony DCR-SC100E

Zéro pour les débrayages. Et pourtant, le vidéaste sans-souci sera enchanté. Il est simple à utiliser, l’autofocus est excellent, l’écran plaît à toute la famille. Le hic : pas de viseur, ça manque parfois.

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Sony DCR-VX9000

Sony DCR VX9000Toujours dans la course. Le VX9000 d’aujourd’hui trois ans d’âge bat des records de longévité. Elle s’adresse aux semi-pros en quête d’ergonomie familière et de crédibilité face à leurs commanditaires. De fait, elle en impose ! Points forts : des réglages très accessibles et la possibilité de « personnaliser » la qualité d’image en jouant sur la saturation des couleurs ou la netteté. Ajoutez les entrées audio Une : le niveau des canaux droit et gauche se paramètre séparément (moins sophistiqué toutefois que sur le Canon XL 1). Enfin, on dispose d’assez de recul pour apprécier la fiabilité de l’appareil. Son image figure encore parmi les meilleurs caméscopes numérique DV, mais, évolution technologique oblige, elle est supplantée par celle du cadet, le moins coûteux Sony TRV900… Dépourvu de bague de zoom, d’objectifs interchangeables et d’entrée DV, ce modèle est très pénalisé par le Canon XL 1. Enfin, contrairement aux autres DV, il n’accepte pas les petites, mais les grandes cassettes. Leur longue durée (120 et 180 mn) est avantageuse pour filmer en continu un spectacle ou une cérémonie par exemple.

  • Dim. Poids : 216×225×466 mm. 3,4 kg nu.
  • Format : DV Pal
  • Prix : 34000 F (5183 €)

Les plus Sony DCR-VX9000

  • Débrayages : mise au point (bague), balance des blancs (+2 préréglages), iris (20 paliers), obturateur (20 vitesses, dont lentes), gain (+3 et +18dB). Priorités diaphragme et vitesse, mode demi-jour.
  • Trois CCD.
  • 500 points-ligne.
  • Sortie DV.
  • Stabilisateur optique.
  • Viseur N & B, 2,5 cm, 600 lignes.
  • L’ergonomie très pro.
  • Réglages personnalisés.
  • Zébra. Filtre neutre.
  • Fondu au noir et enchaîné. Intervallomètre. Retardateur. Modes Photo et 16:9.
  • Entrées audio Line.
  • Doublage son.
  • Enregistrement sonore réglable.
  • Ralentis, image/image.
  • Prise de montage Lanc.
  • Durée des K7.

Les moins Sony DCR-VX9000

  • Le prix.
  • Pas d’objectifs interchangeables.
  • Refuse les petites K7 DV.
  • Pas d’enregistrement LP.
  • Pas de grand angulaire.
  • Pas de bague de zoom.
  • Trappe K7 mal protégée

Verdict Sony DCR-VX9000

Même verdict qu’au printemps dernier. Un modèle cher face aux Canon XM1, TRV900 et au Canon XL1, même s’il s’agit d’une véritable épaulière et du seul DV à travailler avec des grandes cassettes. L’absence d’objectifs  interchangeables le dessert en contexte pro.

CV 133s

Sony DCR-TRV110

Sony DCR-TRV110Très proche du Sony TR7000, le Sony DCR-TRV110 s’en démarque par l’écran de 6,35 cm, associé au viseur noir et blanc. Au catalogue Sony depuis un semestre, il a fait un malheur cet été. Belle qualité d’image, ergonomie intelligente, batterie offrant une très bonne autonomie. Ajoutez à cela les automatismes efficaces, des effets à la pelle, des sorties audio/vidéo analogiques (composites et Y/C) et i-Link. Plus, bien sûr, les avantages spécifiques d’un caméscope numérique Digital 8, dont la lecture des anciennes cassettes analogiques 8 mm/Hi-8… Des bémols cependant. D’abord la plus courte focale correspond à un 46mm photo, très léger ! Ensuite, certains automatismes ne se débrayent pas, notamment la balance des blancs. Enfin, le spectre d’enregistrement sonore, très piqué dans les aigus, tend à saturer dans les graves. Deux autres modèles complètent la famille. Ils s’adressent aux vidéastes soucieux de bénéficier du meilleur confort possible. Il s’agit du TRV310, à l’écran de 9 cm, (environ 8000 F) ; et le TRV 410 doté à la fois d’un viseur couleur et d’un écran de 10 cm, autour de 9000 F.

  • Dim./Poids : 108 × 107 × 271 mm. 890 g.
  • Format : Digital 8 Pal

Les Plus Sony DCR-TRV110

  • Débrayages : Mise au point par bague, obturateur rapide (jusqu’au 1/4000 s) et lent (1/3 à 1/25 s), expo. + 6 modes AE. Touche contre-jour.
  • Sortie DV.
  • 500 points-ligne.
  • Relit les cassettes video 8 /Hi-8.
  • Viseur noir et blanc (couleur pour le TRV410). Ecran couleur 6,35 cm, TRV110 ; 9 cm (TRV310/410).
  • Stabilisateur numérique +.
  • Batterie Infolithium de 90 minutes. Accepte la batterie optionnelle de 10 h. Chargement très rapide.
  • 14 effets (certains en lecture) + 5 fondus.
  • Mode Photo.
  • Super Nightshot.
  • Griffe porte-accessoires.
  • Enregistrement audio :
    • 12 bits/32 kHz et
    • 16 bits/48 kHz.
  • Lecture NTSC sur TV Pal.
  • Prise Lanc.

Les moins Sony DCR-TRV110

  • Focale minimale : 46mm photo.
  • Viseur noir et blanc.
  • Balance des blancs non mémorisable.
  • Pas de doublage son sur l’appareil.
  • Rembobinage poussif.
  • Bloc d’alimentation encombrant.

Verdict Sony DCR-TRV110

Caméscope numérique le plus vendu en été 1999, le TRV110 reste un hit. Il oppose les avantages du D8, aux Panasonic DS11 et JVC DVL20, deux DV aux prix comparables. Un Top pour la possibilité de passer  confortablement de l’analogique au numérique, sans se ruiner.

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Sony DCR-TR7000

Sony DCR-TR7000Toujours bon pied, bon œil depuis sa sortie au printemps dernier, le Sony DCR-TR7000 amorce la gamme Digital8. Grâce à lui, les «anciens» adeptes du 8 mm et Hi-8 vont pouvoir sauter le pas vers le caméscope numérique sans se ruiner.

Rançon de la compatibilité video 8/Hi-8 : ses possibilités de miniaturisation limitées lui imposent une taille équivalant à celle d’un camescope analogique. D’où un prix doux, qu’explique aussi l’absence d’écran. Ses performances générales (image, qualité des automatismes) et ses caractéristiques sont quasi identiques à celles de ses frères Sony TRV110, 310 et 410. Comme eux, il bénéficie d’une définition de 500 points-ligne et d’une colorimétrie harmonieuse. Il intègre aussi de nombreux effets dont certains s’activent aussi en lecture et le fameux NightShot pour filmer dans l’obscurité totale. Mais, à l’instar des autres D8 actuels, sa sensibilité n’est pas meilleure que celle des DV.

Son concurrent, le Panasonic DS8, également dépourvu d’écran est plus léger et offre, impossibilité sur un Digital 8, le doublage audio sur l’appareil.

  • Dimensions et poids : 101 × 106 × 195 mm. 790 g.
  • Format : Digital 8 – Pal
  • Prix : 6000 F (915€)

Les plus Sony DCR-TR7000

  • Débrayages : mise au point par bague, obturateur rapide (jusqu’au 1/4000 s) et lent (1/3 à 1 /25 s), exposition. + 6 modes AE (exposition automatique).  Touche contre-jour.
  • Sortie DV.
  • Définition : 500 points/ligne.
  • Relit les cassettes 8mm/Hi-8.
  • Viseur couleur.
  • Stabilisateur numérique+.
  • Batterie lnfo-lithium donnée pour 90 minutes. Accepte la batterie optionnelle de 10 h. Chargement très rapide.
  • 14 effets (certains en lecture) + 5 fondus. Mode Photo.
  • Super Nightshot.
  • Griffe porte-accessoires.
  • Enregistrement audio
    • 12 bits/32 kHz et
    • 16 bits/48 kHz.
  • Lecture NTSC sur TV Pal.
  • Prise de montage Lanc.

Les moins Sony DCR-TR7000

  • Focale minimale : 46mm photo.
  • Pas d’écran.
  • Balance des blancs non mémorisable.
  • Bloc d’alimentation encombrant.
  • Pas de doublage son sur l’appareil.
  • Rembobinage poussif.

Verdict Sony DCR-TR7000

Un numérique pas plus cher que les hauts de gamme analogiques ! Son point faible par apport à eux : l’absence d’écran couleur. Il assure au prix le plus doux, la transition entre video 8 mm/Hi-8 et numérique.

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